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Published on avril 11th, 2014 | by Nabolo

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Question existentielle qui tue la mort

Prêts pour la question existentielle qui tue la mort du jour ?

Roulement de tambour, pifpifpifpifpif pif pif… (il s’agit en fait d’un tout petit tambourin – de toute façon ça n’a pas vraiment d’impact quand tout se passe à l’écrit)

Supporteriez-vous de vivre dans un monde où tout le monde serait comme vous ?

Aimeriez-vous vous avoir comme voisin ou pour prof ? Employeur ? Employé ? Collègue ? Progéniture ? Parent ? Aimeriez-vous vous croiser dans la rue ? Pensez-vous que vous auriez des motifs de conflits avec un autre vous-même ? Pour vous faire une idée, remémorez-vous la journée qui vient de passer et chacune des personnes à qui vous avez parlé… vous pouvez ensuite partager la réponse avec nous en commentaire ! =)

PS: pour rendre l’éxercice un peu fun, si vous vous y pliez, allez au bout des choses en nous décrivant aussi à quoi ce monde ressemblerait !

…Sinon, emportez simplement la question avec vous !

Bonne journée ! =)

PPS: ci-dessous, une petite mise en condition !

Bien, fermez les yeux… Ok, rouvrez-les, rouvrez-les ! Merde, j’espère que vous n’avez pas réagi trop vite sans quoi vous ne lisez sûrement plus ce que j… Ok, bien ! Gardez les yeux ouverts pour le moment et préparez-vous à penser, vous fermerez les yeux juste après.

Apprêtez-vous donc à penser aux choses suivantes : à vous, pour commencer, à qui vous êtes, ce que vous aimez, savez, voulez, pouvez, faites et leurs contraires ; pensez à votre journée et à chacune des trois dernières journées au moins, à ce que vous avez fait, aux gens que vous avez croisés… Pensez à ceux à qui vous avez adressé la parole aujourd’hui, essayez de vous les remémorez tous, dans l’ordre, ainsi que les échanges que vous avez eus avez eux. Ensuite, essayez de penser au monde, dans son ensemble, à la planète, en commençant par votre maison, votre rue, votre quartier, puis votre ville, votre région, votre pays, votre continent et le monde entier… Voyagez au-dessus des forêts, des villes, des océans ; pensez toutes à toutes les cultures du monde, des plus au moins répandues, à qui vous seriez si vous viviez dans ces milieux là, et pensez à tous les hommes, en tant qu’individus que toutes ces choses englobent…

Fermez les yeux et pensez à ces deux ensembles d’idées là.

C’est fait ?

Gardez le fil de ces pensées, mais maintenant, envolez-vous plus haut, dans l’espace. Les hommes lèvent les yeux pour vous observer, leurs têtes sont tournées vers le ciel pour vous voir et puis, subitement, ils vont reprendre leur activité. Mais vous, vous continuez de les voir eux, et vous avez vu leurs visages, tous ces visages de tous ces peuples différents restent dans votre mémoire… jusqu’à ce que vous les effaciez pour les remplacer par le votre.




2 Responses to Question existentielle qui tue la mort

  1. victoria says:

    Bonjour mon Nobolito chouchouchouchou,
    je vois que personne n’a laissé de commentaire et que depuis, toi, tu n’as pas posté de nouveau texte. Sommes-nous à l’amende ?
    Okay, je sais que tu es en vadrouille et que tu as d’autres chats à fouetter, mais je me demande tout de même si ce manque de commentaire ne t’as pas poussé à nous laisser mijoter…
    Genre, tu nous boudes.
    Butin ! Tu le sais, je les attends tes posts, et avec une impatience telle qu’il ne se passe presque pas une journée sans que j’aille jeter un coup d’œil sur ton blog pour vérifier si tu as posté un petit, ou un grand, quelque chose. Si c’est pas être fan, je ne sais pas ce que c’est ! Et je suis certaine que je ne suis pas la seule à les attendre tes textes… Okay, c’est dur de ne pas avoir de retours, mais mon chéri, essayer de répondre à ta question n’est pas une mince affaire ! D’ailleurs, j’aimerais bien que tu te lances dans l’exercice toi aussi, que tu nous dises ce que serait un monde rempli de l’unique et merveilleux Nabolo…
    Allez ! J’ouvre la voie. Je tente quelque chose et qui sait ? peut-être cela fera-t-il réagir d’autres aficionado de l’Exccccellent Nobolo blog ? :
    Pour démarrer, je pose comme base qu’aucun de nous n’est fait d’un bloc. Nous ne sommes pas exactement le même tous les jours. Ce qui fait qu’un monde à l’image d’un seul d’entre nous serait un monde changeant selon l’humeur de cet être unique. En prenant un humain dans la bonne moyenne comme modèle, certains jours ce monde serait un monde peuplé de « cons » (en colère, guerriers etc), d’autres jours de personnes modérément heureuses et joyeuses et certains autres jours, un monde peuplé de merveilleuses personnes (dans l’amour). Ce monde oscillerait entre paradis et enfer.
    Si c’était moi cette personne, certains jours il n’y aurait que de la belle énergie sur terre, ce serait le paradis, tous ces moi s’éclateraient comme des petits fous dans un bain d’amour.
    Et puis il y aurait tous les autres jours où tous ces moi seraient dans l’ego et donc seraient des petits cons, voire certains jours, de vrais gros cons. Le monde serait alors proche de l’enfer, et une ou deux fois par an, un véritable enfer ( notamment pour cause de ragnanas, mais pas que…)
    En fait ce monde rempli de moi, existe déjà, C’EST CELUI DANS LEQUEL NOUS VIVONS. La seule différence réside dans le fait que tous ces « différents jours » co-existent tous dans le même temps.
    Ce qui fait que dans la même journée il y a une proportion de moi qui sont dans leur phase gros cons, une autre proportion de moi dans leur phase petits cons, une autre dans leur phase gentils et aimables et encore une autre dans leur phase pleine d’amour. Et cela se reproduit éternellement.

    Tu le sais, selon moi (ainsi parlait Victoria La Magnifique), le monde dans lequel nous vivons est parfait, il n’y a rien à changer, que soi-même si l’on est insatisfait…
    Gandhi a dit (sous plusieurs formes d’ailleurs) : « Commencez à changer en vous ce que vous voulez changer autour de vous. » (citation que tu as évoquée il n’y a pas longtemps) Autre version : « Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde. »
    La plupart comprennent dans cette maxime que le monde est donc à changer, or moi je l’interprète ainsi : C’EST NOTRE REGARD SUR LE MONDE QUI FAIT LE MONDE. Il est à l’image de ce que nous en croyons et nous l’interprétons en fonction de qui nous sommes.
    S’il ne nous plaît pas tel qu’il est, alors changeons de regard sur lui, parce que l’imperfection que nous y voyons est NOTRE imperfection.
    Ces jours où je suis dans ma part merveilleuse, je vis le paradis sur terre, véritablement. Alors si je veux que la Terre soit un paradis constant, il ne tient qu’à moi de rester dans ma part merveilleuse. Pour l’instant je patine encore régulièrement… Mais je reste totalement consciente que ces journées ou ces périodes durant lesquelles le monde me semble imparfait, sont des journées ou des périodes durant lesquelles je suis insatisfaite de QUI JE SUIS…
    Voilà.
    Maintenant je passe le relais à qui veut…
    Et toi je t’embrasse tellement fort que tu me dis : «  Butin Victoria ! Tu me fais mal ! T’aurais pas fait du body-building des fois ? Et moi de te répondre : Non mon chou, c’est juste que je t’aime tellement … »
    Ta,
    Victoria La Bienheureuse.

    • Nabolo says:

      Yo Vicky ! Merci pour ton message: je m’en veux de n’avoir toujours pas répondu à ton mail et ton autre commentaire (c’est la réflexion que je me suis faite ce matin en passant sur le blog pour la première fois depuis un moment !).

      Je ne boude personne mais: je vis en ce moment des aventures incroyables dans le sud-ouest américain où j’ai sympathisé avec un homme-médecine Navajo (entre autre), survécu à un incendie et affronté une bande d’abeilles en furie dans la vallée de la mort ! J’ai été quasiment héroïque à deux reprise et je suis impatient de vous raconter ces nouveaux défis et les leçons que j’en ai tiré ! Pour ce qui est de cet article et de ton commentaire, en te lisant, l’idée qui me reste c’est que, finalement, le monde est déjà comme il le serait si les autres n’étaient que d’autres versions de nous-mêmes… c’est ce qu’ils sont ! Aimons-les comme tels !

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