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Onze intrus se sont cachés sur cette photo, sauras-tu les retrouver?

Après le spectacle difficile offert par l’équipe de France de football, j’ai décidé de me re-mater « Invictus » l’excellent film de Clint Eastwood avec Matt Damon et Morgan Freeman. Vraiment excellent, en DVD comme au cinéma ça me donne envie d’accomplir des choses, et puisque l’homme qui déplace les montagnes commence par les petites pierres, je vais commencer par cet article (en toute modestie, vous l’aurez remarqué).

Tout d’abord qu’est-ce que je viens raconter ici ? Ah oui, je viens parler de la prestation des bleus en Afrique du Sud. ATTENTION : je ne suis pas fan de foot ! Pour tout dire je me claque les maracas du football au niveau infra-national qui n’est à mes yeux qu’un gigantesque business : je ne vois pas comment je peux supporter des joueurs qui se retrouveront l’an prochain dans l’équipe d’en face sous prétexte que ça paye plus… Bref, je ne comprends pas le foot des clubs, mais je respecte ceux qui en sont dingues (pour faire simple : je respecte tout le monde).

La compétition internationale, en revanche, c’est autre chose. A tous les niveaux et dans tous les sports. De quoi s’agit-il ? A l’origine, que sont ces jeux ?

Une confrontation entre peuples qui supplante les conflits armés, l’occasion de prouver sa valeur et de fraterniser autour de l’effort. J’ai en tête les jeux grecs au moment d’écrire cet article ; olympiques ou autres ils imposaient une trêve entre les cités.

Si je les cite en référence, c’est surtout pour mettre de côté l’image d’un gros tas de bière assis devant sa télé, afin de la remplacer par celle d’un jeune athlète Athénien moulé comme une statue. Ce faisant je suis plus à l’aise pour clamer que le sport a quelque chose de sublime : il permet à l’homme de repousser ses limites physiques et mentales, de prouver son courage et sa valeur et, lors d’une compétition, de prouver la valeur de ceux dont il est le représentant.

Dans une coupe du monde de football, les onze personnes qui portent le maillot d’une nation sur le terrain, même si le foot n’est qu’un sport, sont les porte-paroles, les ambassadeurs de leur pays. Ils véhiculent l’image du peuple dont ils font partie…

Mine de rien c’est important, de faire partie d’un peuple, même quand on est pour la paix dans le monde et pour l’ouverture des frontières (essayez de bruler votre passeport vous allez voir, ou de soutenir l’ouverture des frontières avec un passeport somalien). J’habite à l’étranger et mon identité nationale me colle à la peau tous les jours. Chacun de mes sourires, paroles, ou insultes serviront à se faire une idée du comportement des Français, bien malgré moi. Les joueurs de l’équipe de France, sous les feux des projecteurs, représentent la France à plus forte raison, la France et les Français, la plupart d’entre vous et moi. Je trouve leur comportement sur le terrain et hors du terrain indigne de mon pays, de mes compatriotes et, j’ai cet orgueil, de moi-même. Je le dis à ceux qui n’ont pas la chance de voyager, sachez que nous avons une réputation déplorable dans beaucoup de pays, et que nous en pâtissons. Je n’aime pas subir, alors j’écris cet article. J’écris cet article pour expliquer la légitimité que je trouve, quel que soit l’intérêt qu’on porte au foot, à s’exprimer sur la prestation de nos représentants, leurs déclarations, etc. Ce qu’ils font nous concerne, même si vous vous désintéressez complètement du football et de l’image de votre pays, parce que sans votre pays vous êtes à la merci de tous les autres, sauf si un douanier sympa (termes antinomiques) vous prend en affection. J’écris cet article parce que j’espère que lorsqu’ils vont rentrer en France, tous ensemble ou les uns après les autres selon le degré de souillure qu’ils auront infligé au maillot national, ils vont se prendre une bonne fessée, par nous, leurs pairs, et que nous aurons la main chaude. Vous ne mettriez pas la fessée, vous, à un petit Français que vous prendriez à insulter les passants dans les rues de Londres, Pékin, Tokyo, ou d’ailleurs ? Et si oui, est-ce que, à plus forte raison, vous ne botteriez pas le cul d’un groupe d’adultes responsables qui salissent notre nom devant un public des milliers de fois plus large ? Eux comme ceux qui les ont choisis pour nous représenter. Bottons-leur le cul. Et marquons le coup. Goal !

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Onze intrus se sont cachés sur cette photo, sauras-tu les retrouver?

Après le spectacle difficile offert par l’équipe de France de football, j’ai décidé de me re-mater « Invictus » l’excellent film de Clint Eastwood avec Matt Damon et Morgan Freeman. Vraiment excellent, en DVD comme au cinéma ça me donne envie d’accomplir des choses, et puisque l’homme qui déplace les montagnes commence par les petites pierres, je vais commencer par cet article (en toute modestie, vous l’aurez remarqué).

Tout d’abord qu’est-ce que je viens raconter ici ? Ah oui, je viens parler de la prestation des bleus en Afrique du Sud. ATTENTION : je ne suis pas fan de foot ! Pour tout dire je me claque les maracas du football au niveau infra-national qui n’est à mes yeux qu’un gigantesque business : je ne vois pas comment je peux supporter des joueurs qui se retrouveront l’an prochain dans l’équipe d’en face sous prétexte que ça paye plus… Bref, je ne comprends pas le foot des clubs, mais je respecte ceux qui en sont dingues (pour faire simple : je respecte tout le monde).

La compétition internationale, en revanche, c’est autre chose. A tous les niveaux et dans tous les sports. De quoi s’agit-il ? A l’origine, que sont ces jeux ?

Une confrontation entre peuples qui supplante les conflits armés, l’occasion de prouver sa valeur et de fraterniser autour de l’effort. J’ai en tête les jeux grecs au moment d’écrire cet article ; olympiques ou autres ils imposaient une trêve entre les cités.

Si je les cite en référence, c’est surtout pour mettre de côté l’image d’un gros tas de bière assis devant sa télé, afin de la remplacer par celle d’un jeune athlète Athénien moulé comme une statue. Ce faisant je suis plus à l’aise pour clamer que le sport a quelque chose de sublime : il permet à l’homme de repousser ses limites physiques et mentales, de prouver son courage et sa valeur et, lors d’une compétition, de prouver la valeur de ceux dont il est le représentant.

Dans une coupe du monde de football, les onze personnes qui portent le maillot d’une nation sur le terrain, même si le foot n’est qu’un sport, sont les porte-paroles, les ambassadeurs de leur pays. Ils véhiculent l’image du peuple dont ils font partie…

Mine de rien c’est important, de faire partie d’un peuple, même quand on est pour la paix dans le monde et pour l’ouverture des frontières (essayez de bruler votre passeport vous allez voir, ou de soutenir l’ouverture des frontières avec un passeport somalien). J’habite à l’étranger et mon identité nationale me colle à la peau tous les jours. Chacun de mes sourires, paroles, ou insultes serviront à se faire une idée du comportement des Français, bien malgré moi. Les joueurs de l’équipe de France, sous les feux des projecteurs, représentent la France à plus forte raison, la France et les Français, la plupart d’entre vous et moi. Je trouve leur comportement sur le terrain et hors du terrain indigne de mon pays, de mes compatriotes et, j’ai cet orgueil, de moi-même. Je le dis à ceux qui n’ont pas la chance de voyager, sachez que nous avons une réputation déplorable dans beaucoup de pays, et que nous en pâtissons. Je n’aime pas subir, alors j’écris cet article. J’écris cet article pour expliquer la légitimité que je trouve, quel que soit l’intérêt qu’on porte au foot, à s’exprimer sur la prestation de nos représentants, leurs déclarations, etc. Ce qu’ils font nous concerne, même si vous vous désintéressez complètement du football et de l’image de votre pays, parce que sans votre pays vous êtes à la merci de tous les autres, sauf si un douanier sympa (termes antinomiques) vous prend en affection. J’écris cet article parce que j’espère que lorsqu’ils vont rentrer en France, tous ensemble ou les uns après les autres selon le degré de souillure qu’ils auront infligé au maillot national, ils vont se prendre une bonne fessée, par nous, leurs pairs, et que nous aurons la main chaude. Vous ne mettriez pas la fessée, vous, à un petit Français que vous prendriez à insulter les passants dans les rues de Londres, Pékin, Tokyo, ou d’ailleurs ? Et si oui, est-ce que, à plus forte raison, vous ne botteriez pas le cul d’un groupe d’adultes responsables qui salissent notre nom devant un public des milliers de fois plus large ? Eux comme ceux qui les ont choisis pour nous représenter. Bottons-leur le cul. Et marquons le coup. Goal !

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