Aventures Drapeau du Chili qui vole au vent

Published on mai 18th, 2013 | by Nabolo

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Passage au Chili

El dia de la tradicion à Mendoza viande argentine

Le jour de la tradition est une bonne occasion d’éventrer des animaux, hmm !

C’est cool que j’ai profité du Zhonda à San Juan parce qu’à Mendoza, où il ne souffle pas, la température s’effondre. Boum.

Vue du bus, Mendoza donne l’impression d’être bâtie au milieu d’une plaine déserte. J’y débarque « el dia de la tradicion » (« le jour de la tradition » – parlo espanol, olé) où une sorte de festival anime la ville, une ville internationale, capitale du vin etc. comme le rappellent des banderoles tendues un peu partout : je suis là pour leur donner raison !

Ça rappelle un peu les fêtes d’Arles et de Camargue comme ambiance. Je me joins à la fête non sans favoriser l’économie nationale en achetant une bouteille de vin chez Carrefour (quelle aventure !), mais en bouffant des trucs traditionnels argentins dans l’herbe, et tout en regardant les spectacles : danses et chansons en costumes tradi.

Après une nuit agitée (c’est la fête dans mon auberge) je trahis finalement la patrie en n’allant plus chercher mon vin chez Carrefour mais à Maipu, une zone voisine de Mendoza où il est massivement produit, notamment grâce aux vignes de chez « Trapiche », internationalement connues et reconnues, paraît-il (on nage en plein internationalisme ! Non, la pointe de l’Amérique du sud n’est pas coupée du monde, c’est-pas-parce-qu’on-habite-loin-qu’on-est-paumé spirit).

Perso je connaissais pas trop beaucoup, Trapiche, car je ne suis vraiment que débutant en œnologie. Pourtant j’ai fait l’effort récemment : je me suis acheté un tas de bouquins pour apprendre comment le vin se fait, se boit, et les mots spéciaux qu’il faut utiliser pour le décrire et niquer des filles. Au début de chacun de ces livres, l’auteur insiste pour dire que, derrière toute cette science, le vrai intérêt du vin c’est de le boire. J’ai lu, lu et lu encore, et même sans parvenir à leur degré d’érudition (modestie quand tu nous tiens), je suis tombé d’accord avec tous ces auteurs : la finalité d’un vin, c’est que son buveur l’apprécie. Comment choisir un bon vin ? De manière à s’assurer qu’on le trouvera bon ? C’est très simple :

–          dans un petit resto, abandonnez tout espoir ;

–          dans un grand resto, laissez faire le sommelier.

Voilà.

Et apprendre tout ce que vous pourrez du vin ne vous permettra pas de deviner le contenu des bouteilles qu’un sommelier a, lui, déjà goûtées (en gros, si vous êtes amateur, apprenez pour le fun, et buvez. Sinon, juste buvez).

photo des vignes de maipu en Argentine, devant la cordillère des Andes

Maipu – photo de pro

photos des vignes de maipu devant la cordillère des andes en Argentine

Maipu – photo de Nabolo

« Sympa Maipu ! », me sens-je obligé d’écrire pour satisfaire ceux d’entre vous qui aimeraient que parce que c’est loin, c’est bien. Franchement ? C’est plat, poussiéreux et chaud. Le soleil n’y brille pas, il y brûle. Au bout de toute cette platitude on aperçoit bien une chaîne de montagnes mais elle n’a rien d’extraordinaire vue d’ici, à moins de connaître son nom, qui certes a de la gueule : « la cordillère des Andes ». Et comme je le connaissais justement, ça m’a donné envie de les traverser…

Si ça c’est pas de la transition !

A travers la cordillère des Andes

Vues de près, quand on les traverse, les Andes sont de grandes montagnes dont la base est couverte de pentes de terre noire et sablonneuse (je vous parle des bouts que j’ai vus depuis la fenêtre du bus). Leurs sommets sont d’un beau marron légèrement rouge, parfois enneigé, ce qui bizarrement les noircit. Il y a des rivières d’eau brune cachées dans la cordillère, et même une vaste plaine, inattendue à cet endroit. Plus incongru : la route est jonchée de panneaux publicitaires : « Les Malwines sont argentines !!! ». Comment l’oublier ? Le rappel est partout dans ce pays ! D’ailleurs ça me rappelle mes vieux cours de droit internationaux (je sais pas si je vous l’ai dit mais à la base – ou plutôt à la surface, justement – je suis juriste international) et une jurisprudence X sur la Norvège, je crois, déboutée de ses prétentions sur tel territoire parce que sa réclamation n’était pas légitime, bidule ET CONTINUE. Du coup j’imagine bien que les Argentins font le max pour qu’aucun acteur international ne puisse remettre en cause la continuité de leur réclamation. C’est d’ailleurs une tactique qu’ils affectionnent puisqu’ils ont fait le même coup avec les frontières chiliennes, au niveau de la « Tierra del fuego » (ou « Terre de feu » : la petite île du bout du bout) allant jusqu’à imprimer des cartes scolaires où l’île était représentée comme argentine, à part entière, pour imprimer dans le cerveau de générations d’écoliers un sentiment de légitimité s’il faudrait un jour en dégager les habitants chiliens. Vicelards les gouvernants argentins ? Spécialement s’ils sont responsables de ces putains d’alvéoles qui noircissent la vitre avant du bus. Du coup je vois le paysage à travers des hexagones ! Le soleil me voit à travers également (il me regarde constamment), ce qui va me faire un bzz de bronzage, à la mode chez les abeilles. Je vais enfin pouvoir me taper celle de Miel Pops… SAUF QUE, si je fais ça, je serai sûrement couvert de miel (parenthèse cochonne) et ne pourrai donc plus passer la frontière chilienne, où, devinez quoi ? Je suis fouillé pour vérifier que je ne transporte pas du miel, des fruits et des légumes – comme d’habitude (voir les épisodes précédents).

frontière argentine chili dans la cordillère des Andes

L’autre truc avec la frontière chilienne, perdue entre des montagnes enneigées, c’est que la tête t’y tourne : on est à plus de 3.000 mètres d’altitude, il faut du temps pour s’habituer, comme le rappelle le panneau à l’entrée. Et effectivement, la tête a commencé de me tourner : dès que j’ai lu le panneau. A part ça le passage de la frontière ne présente pas de difficulté particulière, d’autant moins que le douanier qui travaille derrière le mien (et que je vois le dos tourné) est totalement impliqué dans une partie d’un jeu vidéo que je ne connais pas. J’ai tenté de le prendre en photo mais j’ai immédiatement été intercepté par un de ses collègues (quel zèle !) : l’usage d’appareils électroniques et spécialement d’appareils photos sont scrupuleusement interdits ! « ATTENTION ! ATTENTION ! », hurlent les haut-parleurs « Notre équipe est actuellement au niveau 9, en train d’affronter le boss de fin, vous êtes priés de ne pas faire usage de vos appareils électroniques et appareils photos jusqu’à  la fin de la partie. Merci de votre compréhension. »

Bref, une fois les formalités réglées je suis allé m’acheter un sandwich au « palta » (ou « aguacate » ou « avocado », soit « avocat » – un fruit populaire dans les parages) à la cabane du coin, en discutant avec des petites Chiliennes très impressionnées par ma belle et grande nationalité française. Elles reviennent de quatre jours en Argentine, pour un échange avec leur école religieuse. J’ai commencé la conversation avec elles mais d’autres personnes s’y sont mêlées, librement : on discutait comme si tout le monde se connaissait. Ô peuple heureux, qui ne craint pas de s’adresser à son voisin !

Au bout de huit heures de voyage mon bus est arrivé à Valparaiso et j’ai constaté de suite qu’il n’y avait pas le même niveau de vie en Argentine qu’au Chili… mais comme je l’ai fait pour l’Argentine, laissez-moi à présent vous parler de l’histoire du Chili.

L’histoire très très simplifiée de Valparaiso et du Chili

peinture murale de salvador allende dans une rue de Valparaiso Chili

Salvador Allende, et sa très longue écharpe.

L’histoire du Chili se déroule indépendamment de celle de l’Argentine même si la conquête s’est faite aussi à partir du Pérou et de l’empire inca. C’est un Espagnol, Valdivia, qui a colonisé le nord du Chili en fondant ses principales villes, et jusqu’à ce qu’il soit arrêté par les Aracauns… Aracauns, Aracauns, ce nom me disait quelques choses, pas vous ? Mais si, bien sûr ! C’est celui que j’ai oublié de mentionner dans cet article, parce qu’alors, il ne me paraissait pas si important, et quoique l’épisode, trivial, que j’ai découvert à leur sujet dans une librairie d’El Calafate, vaille la peine d’être raconté… Tellement la peine que je lui consacrerai mon prochain article.

Et donc Valdivia a conquis le Chili et fondé ses villes, notamment Valparaiso, qui est rapidement devenue très importante… Internationalement importante, même. Pourquoi cela ? Parce qu’avant la construction du canal de Panama, tous les navires souhaitant passer de l’Atlantique au Pacifique (et vice et versa) étaient contraint d’emprunter le Cap Horn et de longer la côte chilienne en remontant jusqu’aux Etats-Unis. Le boom de la ruée vers l’or en Californie s’est donc ressenti jusqu’ici, et l’ouverture du canal de Panama a engendré une bonne grosse crise économique bien gauchisante qui a conduit à l’élection du premier dirigeant communiste élu en la personne de Salvador Allende, plus tard renversé par Pinochet, général chilien qui instaura une dictature et tout ce qui s’ensuit, pour faire court et plaisir à la CIA.

Valparaiso est donc une ex « Perle du Pacifique » titre qu’elle pouvait revendiquer de plein droit, j’imagine, avant la construction de ce fichu canal. Une Perle colorée, à l’image des façades de maisons que la peinture n’a pas encore quittées malgré la détérioration économique du pays et la fuite de ses richesses, lesquelles ont suivi ses riches : de nos jours il est entendu qu’un pays devient pauvre quand ses riches décident d’être riches ailleurs.

Carte longiligne du chili

La carte du Chili… trop facile à dessiner, lol. Non mais allô quoi ! C’est une putain de ligne !

Donc vous disais-je, le niveau de vie est sensiblement différent. Du coup les rues paraissent moins sûres, puisque la pauvreté est dangereuse, même si les gens sont très gentils et semblent accueillir très favorablement ma nationalité. Le coût de la vie est moins élevé aussi, et puis il y a des jus de fruits en abondance (comparé à l’Argentine) et ça c’est l’un des must que j’attends d’un pays (une addiction personnelle). Autre plus pour le Chili : j’ai toujours cru, en regardant une carte, qu’il se tapait des frontières de merde avec sa forme longitudinale qui ne lui permet pas d’apparaître sur la carte de Risk (où placerions-nous les soldats ?!), mais je réalise qu’il permet à chaque Chilien d’habiter près de la mer et de la montagne. Bogosse ! C’est ça de faire de l’observation de terrain.

Je trouve une auberge rapidos, un truc assez improbable : « La bicyclette » au propriétaire français et a-do-rable, accueil hyper chaleureux, et chambre magnifique pour pas cher. Je croise une autre française là-bas, dont je ne partage pas la compagnie bien longtemps, après qu’elle m’a décrit négativement la météo, la raison de sa présence ici et son futur passage à Santiago, capitale qu’elle déteste d’avance parce que c’est le meilleur endroit où se faire voler et subir des ennuis. DANGER : la négativité, c’est quelque chose de contagieux, il faut apprendre à fuir ceux qui vous la transmettent, sans quoi ils vous pomperont votre énergie sans coup férir.

Je me balade sur les marchés, dans les supermarchés, les magasins et les librairies, un bon moyen d’en apprendre d’avantage sur un pays. C’est là que je découvre Condorito, l’équivalent Chilien de Mafalda. Sur les trottoirs je découvre d’étonnantes raquettes de tennis électriques dont on se sert pour électrocuter les insectes en les smashant ! En voilà une invention géniale qui promet de rendre la chasse aux moustiques encore un peu plus passionnante !

Valparaiso se compose de collines, chacune avec son nom propre et son propre téléphérique, que j’empreinte, pour voir. C’est joli, il y a le pacifique en face, avec ses gros bateaux, collés face au port comme des bêtes curieuses que les collines, scintillant dans la nuit, ont attiré de l’horizon jusqu’ici. En face de moi, à 3000km, il y a l’île de Pâques, Rapa Nui…

Pourquoi ai-je tant de mal à me sentir ailleurs, cependant ? Transporté ? Pourquoi ai-je l’impression qu’une nouvelle ville n’est qu’une nouvelle cage où mes congénères s’épuisent à suivre ces parcours connus et reconnus que quelqu’un d’autre a déterminés pour eux ? Peut-être nos cultures sont-elles trop semblables pour que ces parcours me demeurent inapparents et me donnent l’illusion de la liberté, comme c’est le cas lorsque je voyage en Asie.

valparaiso de nuit les collines éclairées de lumière et les bateaux allumés dans le port au Chili

Le lendemain, à l’Auberge, je retrouve la Française de la veille, le menton couvert d’un gros pansement tâché de rouge, avec cinq points de sutures en-dessous :

–          Oh, je me suis fait agresser », répond-elle sur le ton de la banalité lorsque je lui demande ce qui s’est passé, « on a essayé de me voler mon sac, alors je me suis accroché et je suis tombé contre une porte-cochère. Finalement quelqu’un est arrivé, j’ai cru que c’était pour m’aider mais c’était pour aider mon agresseur à me faire lâcher le sac que je tenais toujours… Et puis ils sont partis avec.

D’autres personnes sont venus l’aider ensuite. Mais ce qui me frappe dans son histoire ce ne sont pas ces détails mais le fait qu’elle se soit faite agresser dans cette même rue où j’étais passé, quasi au même moment. Avec ce que je vous disais sur son comportement ça renforce ma conviction que : il nous arrive ce qu’on croit qu’il va nous arriver. Et notamment : ce qu’on redoute le plus finit par se produire, sous une forme ou sous une autre… La moralité de tout ça étant qu’il ne faut rien redouter. Et pendant que mon cerveau produit ces éminentes citations philosophiques que vous ne devez pas hésiter à partager sur vos murs facebook, ma compatriote ajoute :

–          Je fais une cure d’ananas car il parait que ça enlève les bleus, mais avec mon aphte, l’ananas ça fait super mal. Heureusement que j’ai de l’arnica avec moi, j’avais pris trois tubes, y en a un qui a disparu avec mon sac, il m’en reste deux pour finir le voyage. Mais idéalement mon truc pour chasser les bleus c’est un bain avec de l’aspirine et du bicarbonate… Quand je rentre en France je vais au ski, et comme je vais sûrement me faire mal, ce sera au bain direct !

maisons colorées et ascenseur téléférique de Valparaiso au Chili

En application de ma nouvelle découverte philosophique, je me suis baladé sans rien redouter, le lendemain, flânant de collines en collines et de plus en plus loin du centre. Jusqu’à ce qu’une vieille femme à l’air un peu fou m’arrête pour me demander : étais-je un touriste ? Entendant ma réponse elle s‘agite :

– Malheureux !! Mais vous ne pouvez pas marcher ici, c’est bien trop dangereux ! On ne vous a pas dit ?! Ils attaquent les touristes dans ce quartier !

C’était bizarre comme situation et j’étais pas 100% convaincu de ses dires mais pas non plus tenté de vérifier. Je rebrousse donc chemin et je tombe dans une ruelle étroite où trois ouvriers sont au travail. Je prends à droite mais le regard d’un des ouvriers m’arrête net. Il ne dit rien : par peur d’être entendu de ses camarades ? Ou pense-t-il que je ne parle pas l’espagnol ? Il se contente de trois gestes :

1- il point la direction dans laquelle je me rends,

2- il fait non du doigt

3- il se passe le doigt sous le cou pour me signaler crument le danger : je risque des chatouilles si je continue par ici.

Incroyable de songer que ce soit évident au point que deux personnes me préviennent en l’espace de deux minutes… L’AVENTURE, ENFIN !!! Sauf que j’ai fini par prendre à gauche, héhé, rejoignant directement le centre touristique (lieu de l’agression de la Française, ceci dit : ça n’était pas sans risque – je suis quand même un peu héroïque). A posteriori je me demande, ces panneaux que j’ai vus : « Calle peligrosa » et « Solo residentes » (« rue dangereuse » et « réservé aux résidents »), étaient-ils là pour prévenir le conducteur des données de la route ou le touriste égaré des dangers pour sa vie ?! Qui saura, saura.

Je fais un tour à Vina del mar, vite fait, puis à Santiago de Chile. C’est original : dans le bus il y a une télé avec un petit film de prévention routière. La vitesse du bus est affichée aux yeux de tous et on nous invite à demander au chauffeur de ralentir s’il est en excès. Il y aura d’ailleurs et à cette occasion un signal sonore (dès qu’il dépasse les 100km/h). S’il ne réduit pas sa vitesse ensuite, nous sommes invités à le dénoncer sur un site internet. Ce système a prouvé son efficacité dans la France des années 40.

A Santiago j’ai fini d’être épaté par la bouffe chilienne, notamment les « sopaipillas », des espèces de crêpes de choclo (c’est-à-dire de maïs) et les « mote con huesillos », des grains de blé cuits dans du jus d’abricot. Jamais vu un truc pareil, et c’est trop bon !

Dans les rues j’ai croisé des hommes sandwichs, des hommes drapeaux et des hommes à cheval ; un prédicateur public sur la Plaza de armas qui parlait du Senor Jesus à une foule de siesteurs amorphes. Ici et là je croise encore des Français.

Le soir, à l’hôtel, en regardant mes photos, notamment celle de Valparaiso, j’arrive à me dire que oui, je suis loin, oui, cette eau c’est celle du pacifique, oui, tout ça c’est un peu d’aventure… Mais c’est tellement peu en comparaison de celle qu’a entrepris, il y a environ cent cinquante ans, le Roi de Patagonie.

A suivre…

Passage au Chili Nabolo

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Summary: L'aventure sud-américaine se poursuit au Chili. Dire que je n'ai fait aucun jeu de mot avec "chili con carne" dans cet article... c'est bien ça l'excellence !

2.7


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2 Responses to Passage au Chili

  1. Ju says:

    « notamment les « sopaipillas », des espèces de crêpes de choclo (c’est-à-dire de maïs) et les « mote con huesillos », des grains de blé cuits dans du jus d’abricot. »

    … et les ceviches alors ?!

    • Nabolo says:

      Délicieux ! Mais je vous raconte pas tout ce que j’ai bouffé… Le céviche (pas eu le temps d’en prendre plus d’une fois) c’était à Valparaiso, et j’ai pas trouvé la place. Enfin je pourrais bien rajouter une ligne « Au fait, j’ai bouffé un céviche. » au milieu du texte, mais ça ne parlerait pas aux non-initiés. :p

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