Archive pour janvier 2011
Communiquer avec son coiffeur

Cette jeune femme paye ses carences en communication interpersonnel au prix fort... Les coiffeurs ne pardonnent pas.
Les communications interpersonnelles m’ont toujours passionné. On prétend que, lors d’une conversation tenue dans un même langage, deux interlocuteurs n’interprètent en fait que 30% de ce que l’autre a voulu dire de la manière dont il a voulu le dire. C’est dire, justement, s’il est légitime de se poser la question de savoir, avant de mettre une baffe à la personne qui vous a insulté, ce qu’elle entendait vraiment par « Nique ta mère ! » : était-ce du premier ou du second degré ? Une métaphore ? Et si non, dans quelle position ?
Observateur attentif de mon siècle (je suis un penseur contempourien, rappelez-vous) j’ai pour habitude de m’exprimer en termes choisis plutôt que spontanés, de manière à faire comprendre au mieux ce que je cherche à exprimer, de même que je m’attache à interpréter plutôt qu’à traduire ce qu’autrui cherche à me communiquer.
Mais malgré toute cette bonne volonté, toute cette science et l’expérience accumulée, je ne m’explique pas, butain de mer, comment est-ce qu’un coiffeur peut confondre « raccourcissez-moi d’un centimètre » avec « faites-moi la même coupe de merde qu’ont tous les quadras que vos voyez passer dans la rue ». Lire la suite... »
L’aventure de la première cuite

Pour les vrais philosophes de l'Aventure, c'est un peu trop simple que la première cuite se termine comme ça... Le philosophe de l'Aventure sait être snob, parfois.
Je racontais la mienne à un ami, y a pas longtemps, et comme il l’a trouvée originale, ça m’a poussé à vous la retranscrire. N’hésitez pas à me confier la vôtre en commentaire : 4 Nabolo-points à gagner !!!
C’était au siècle dernier, probablement en 1995, dans ces eaux-de-vie-là, vu que je venais d’avoir quatorze ans… Pour ma part tout a commencé (ou fini, c’est selon) au pastis : j’avais parié dix francs que je pouvais tirer dix gorgées d’une bouteille de 51. Vu ce qui m’est arrivé ensuite, un franc la gorgée n’était pas cher payé. Lire la suite... »
La vérité sur l’Iliade

Si l'Iliade était un dessin, ce serait sûrement celui-là... Non mais quel bordel, sérieux! Tu m'étonnes qu'on lise des versions simplifiées...
A force de voyages à travers le monde, je suis un aventurier et tout et tout, j’ai été frappé par une idée de force six sur l’échelle du pommier (on se rappelle tous de cette anecdote hilarante: Newton concevant la théorie de la gravité après qu’il s’est pris une pomme sur la tronche – merci Gotlib !).
J’étais à Cuba quand cette pomme m’est tombée dessus, mais c’est sur un arbre indien qu’elle avoit poussay (parfois j’aime bien palabrer en vieux françois: j’trouve ça plus classe) et sans mettre fin à cette métaphore de haut vol j’ajoute que tout finit aussi par une histoire de pomme, celle qui fut offerte par Paris à Aphrodite et qui précipita le monde grec dans sa guerre la plus épique, et colégram.
Souvent, une métaphore en entraîne une autre, et c’est là que ça devient chiant. Je reprends, un peu plus clairement. Lire la suite... »
L’aventure de trouver un éditeur (et des lecteurs)

A l'époque l'ennui pour se faire publier, c'était l'absence de moyens techniques. Aujourd'hui c'est sa surabondance.
Bon alors voilà, j’ai terminé mon aventour du monde, et maintenant? Qu’est-ce que je fous maintenant?
Ben maintenant je me transforme en librairie ambulante pour vendre mon bouquin (l’EXCELLENT roman intitulé INDIANA TOM dont vous pouvez lire un extrait ici) à tous mes amis et ma famille, parce qu’ils m’aiment, bien sûr, mais aussi parce qu’ils savent mieux que personne que je suis un dangereux kungfu-ka à tendance hyper violente. Lire la suite... »