Archive pour juin 2010
Equipe de France: un problème de putes

- Le prochain capitaine de l’équipe de France?
Un problème de putes
La sœur de Zidane est une pute (d’après Materazzi), la mère de Domenech en est une autre (d’après Anelka), mais qu’en pensent Ribéry, Benzema et Govou ? On veut l’avis des spécialistes !!
Le vrai problème de l’équipe de France avec les putes, c’est qu’ils n’en marquent pas. Réveillez vous les gars, et DROIT AUX PUTES !!!
Le métier de pute
Le métier de prostituée consiste à rendre un service (secteur tertiaire) contre de l’argent. On appelle parfois les prostituées des péripatéticiennes, du grec ancien péripatétikos : « qui aime se promener en discutant » ; comme par exemple sur la pelouse de Green Point, alors que d’autres types sortis de nulle part tentent de faire entrer un ballon dans une cage avec leurs pieds… Eux par contre, c’est ce qu’on appelle des joueurs de football.
Pute de luxe
Une prostituée qui gagne beaucoup d’argent est une pute dite « de luxe ». Mais un joueur de football qui ne joue que pour de l’argent, même s’il en gagne beaucoup, est juste une pute.
Putain deux ans
C’est à peu près le temps qu’il nous reste (nous les Français) pour produire une équipe digne de représenter notre pays au niveau international, voire digne de gagner des matchs au niveau international, mais ne soyons pas trop ambitieux, ça c’est l’étape d’après.
Equipe de France World Cup 2010: marquons le coup!

Onze intrus se sont cachés sur cette photo, sauras-tu les retrouver?
Après le spectacle difficile offert par l’équipe de France de football, j’ai décidé de me re-mater « Invictus » l’excellent film de Clint Eastwood avec Matt Damon et Morgan Freeman. Vraiment excellent, en DVD comme au cinéma ça me donne envie d’accomplir des choses, et puisque l’homme qui déplace les montagnes commence par les petites pierres, je vais commencer par cet article (en toute modestie, vous l’aurez remarqué).
Tout d’abord qu’est-ce que je viens raconter ici ? Ah oui, je viens parler de la prestation des bleus en Afrique du Sud. ATTENTION : je ne suis pas fan de foot ! Pour tout dire je me claque les maracas du football au niveau infra-national qui n’est à mes yeux qu’un gigantesque business : je ne vois pas comment je peux supporter des joueurs qui se retrouveront l’an prochain dans l’équipe d’en face sous prétexte que ça paye plus… Bref, je ne comprends pas le foot des clubs, mais je respecte ceux qui en sont dingues (pour faire simple : je respecte tout le monde).
La compétition internationale, en revanche, c’est autre chose. A tous les niveaux et dans tous les sports. De quoi s’agit-il ? A l’origine, que sont ces jeux ?
Une confrontation entre peuples qui supplante les conflits armés, l’occasion de prouver sa valeur et de fraterniser autour de l’effort. J’ai en tête les jeux grecs au moment d’écrire cet article ; olympiques ou autres ils imposaient une trêve entre les cités.
Si je les cite en référence, c’est surtout pour mettre de côté l’image d’un gros tas de bière assis devant sa télé, afin de la remplacer par celle d’un jeune athlète Athénien moulé comme une statue. Ce faisant je suis plus à l’aise pour clamer que le sport a quelque chose de sublime : il permet à l’homme de repousser ses limites physiques et mentales, de prouver son courage et sa valeur et, lors d’une compétition, de prouver la valeur de ceux dont il est le représentant.
Dans une coupe du monde de football, les onze personnes qui portent le maillot d’une nation sur le terrain, même si le foot n’est qu’un sport, sont les porte-paroles, les ambassadeurs de leur pays. Ils véhiculent l’image du peuple dont ils font partie…
Mine de rien c’est important, de faire partie d’un peuple, même quand on est pour la paix dans le monde et pour l’ouverture des frontières (essayez de bruler votre passeport vous allez voir, ou de soutenir l’ouverture des frontières avec un passeport somalien). J’habite à l’étranger et mon identité nationale me colle à la peau tous les jours. Chacun de mes sourires, paroles, ou insultes serviront à se faire une idée du comportement des Français, bien malgré moi. Les joueurs de l’équipe de France, sous les feux des projecteurs, représentent la France à plus forte raison, la France et les Français, la plupart d’entre vous et moi. Je trouve leur comportement sur le terrain et hors du terrain indigne de mon pays, de mes compatriotes et, j’ai cet orgueil, de moi-même. Je le dis à ceux qui n’ont pas la chance de voyager, sachez que nous avons une réputation déplorable dans beaucoup de pays, et que nous en pâtissons. Je n’aime pas subir, alors j’écris cet article. J’écris cet article pour expliquer la légitimité que je trouve, quel que soit l’intérêt qu’on porte au foot, à s’exprimer sur la prestation de nos représentants, leurs déclarations, etc. Ce qu’ils font nous concerne, même si vous vous désintéressez complètement du football et de l’image de votre pays, parce que sans votre pays vous êtes à la merci de tous les autres, sauf si un douanier sympa (termes antinomiques) vous prend en affection. J’écris cet article parce que j’espère que lorsqu’ils vont rentrer en France, tous ensemble ou les uns après les autres selon le degré de souillure qu’ils auront infligé au maillot national, ils vont se prendre une bonne fessée, par nous, leurs pairs, et que nous aurons la main chaude. Vous ne mettriez pas la fessée, vous, à un petit Français que vous prendriez à insulter les passants dans les rues de Londres, Pékin, Tokyo, ou d’ailleurs ? Et si oui, est-ce que, à plus forte raison, vous ne botteriez pas le cul d’un groupe d’adultes responsables qui salissent notre nom devant un public des milliers de fois plus large ? Eux comme ceux qui les ont choisis pour nous représenter. Bottons-leur le cul. Et marquons le coup. Goal !

Onze intrus se sont cachés sur cette photo, sauras-tu les retrouver?
Après le spectacle difficile offert par l’équipe de France de football, j’ai décidé de me re-mater « Invictus » l’excellent film de Clint Eastwood avec Matt Damon et Morgan Freeman. Vraiment excellent, en DVD comme au cinéma ça me donne envie d’accomplir des choses, et puisque l’homme qui déplace les montagnes commence par les petites pierres, je vais commencer par cet article (en toute modestie, vous l’aurez remarqué).
Tout d’abord qu’est-ce que je viens raconter ici ? Ah oui, je viens parler de la prestation des bleus en Afrique du Sud. ATTENTION : je ne suis pas fan de foot ! Pour tout dire je me claque les maracas du football au niveau infra-national qui n’est à mes yeux qu’un gigantesque business : je ne vois pas comment je peux supporter des joueurs qui se retrouveront l’an prochain dans l’équipe d’en face sous prétexte que ça paye plus… Bref, je ne comprends pas le foot des clubs, mais je respecte ceux qui en sont dingues (pour faire simple : je respecte tout le monde).
La compétition internationale, en revanche, c’est autre chose. A tous les niveaux et dans tous les sports. De quoi s’agit-il ? A l’origine, que sont ces jeux ?
Une confrontation entre peuples qui supplante les conflits armés, l’occasion de prouver sa valeur et de fraterniser autour de l’effort. J’ai en tête les jeux grecs au moment d’écrire cet article ; olympiques ou autres ils imposaient une trêve entre les cités.
Si je les cite en référence, c’est surtout pour mettre de côté l’image d’un gros tas de bière assis devant sa télé, afin de la remplacer par celle d’un jeune athlète Athénien moulé comme une statue. Ce faisant je suis plus à l’aise pour clamer que le sport a quelque chose de sublime : il permet à l’homme de repousser ses limites physiques et mentales, de prouver son courage et sa valeur et, lors d’une compétition, de prouver la valeur de ceux dont il est le représentant.
Dans une coupe du monde de football, les onze personnes qui portent le maillot d’une nation sur le terrain, même si le foot n’est qu’un sport, sont les porte-paroles, les ambassadeurs de leur pays. Ils véhiculent l’image du peuple dont ils font partie…
Mine de rien c’est important, de faire partie d’un peuple, même quand on est pour la paix dans le monde et pour l’ouverture des frontières (essayez de bruler votre passeport vous allez voir, ou de soutenir l’ouverture des frontières avec un passeport somalien). J’habite à l’étranger et mon identité nationale me colle à la peau tous les jours. Chacun de mes sourires, paroles, ou insultes serviront à se faire une idée du comportement des Français, bien malgré moi. Les joueurs de l’équipe de France, sous les feux des projecteurs, représentent la France à plus forte raison, la France et les Français, la plupart d’entre vous et moi. Je trouve leur comportement sur le terrain et hors du terrain indigne de mon pays, de mes compatriotes et, j’ai cet orgueil, de moi-même. Je le dis à ceux qui n’ont pas la chance de voyager, sachez que nous avons une réputation déplorable dans beaucoup de pays, et que nous en pâtissons. Je n’aime pas subir, alors j’écris cet article. J’écris cet article pour expliquer la légitimité que je trouve, quel que soit l’intérêt qu’on porte au foot, à s’exprimer sur la prestation de nos représentants, leurs déclarations, etc. Ce qu’ils font nous concerne, même si vous vous désintéressez complètement du football et de l’image de votre pays, parce que sans votre pays vous êtes à la merci de tous les autres, sauf si un douanier sympa (termes antinomiques) vous prend en affection. J’écris cet article parce que j’espère que lorsqu’ils vont rentrer en France, tous ensemble ou les uns après les autres selon le degré de souillure qu’ils auront infligé au maillot national, ils vont se prendre une bonne fessée, par nous, leurs pairs, et que nous aurons la main chaude. Vous ne mettriez pas la fessée, vous, à un petit Français que vous prendriez à insulter les passants dans les rues de Londres, Pékin, Tokyo, ou d’ailleurs ? Et si oui, est-ce que, à plus forte raison, vous ne botteriez pas le cul d’un groupe d’adultes responsables qui salissent notre nom devant un public des milliers de fois plus large ? Eux comme ceux qui les ont choisis pour nous représenter. Bottons-leur le cul. Et marquons le coup. Goal !
Enquêtes et révélations: Oon et Nono
J’ai récemment postulé en tant qu’observateur pour France 24 (vous savez, cette grande chaîne française internationale, animée par des anglais, qui a vocation à donner un point de vue français sur l’actualité mondiale). Comme je me trouve en Thaïlande, je leur ai proposé un article sur un sujet qui va à contre-courant de tout ce qu’ils ont répété pendant des semaines sur la situation sanglante dans les rues de Bangkok et qui aurait pu s’intituler « Tout va bien en Thaïlande ».
Ils m’ont gentiment répondu que ça ne les intéressait pas mais qu’en revanche ils voulaient bien que j’écrive un article sur « l’après Bangkok », article que n’importe qui aurait pu écrire de n’importe où dans le monde, les pieds sur un bureau à regarder les murs (surtout ceux de ses amis facebook) tout en répondant discrètement à ses chat msn lorsque le patron n’est pas là.
L’article aurait survolé la misère des petites gens et comment ils se remettent courageusement au travail, avec pour conclusion la phrase suivante : « Ici. A Bangkok. La vie. Continue. »
Chers amis-lecteurs de l’excellent Nabolo-blog, vous qui n’êtes pas aveugles au point de ne pas remarquer que les journalistes créent de l’évènement au détriment de l’information, qu’ils disent tous la même chose et tous de la même façon, avec des phrases à rebond qui commencent par « au jour d’aujourd’hui », je vous propose une enquête exclusive et originale sur un sujet jamais encore traité par la presse et qui pourtant va faire sensation ; je veux bien sûr parler des liens de parenté entre Oon et Nono.

Nono, le robot stupide d'Ulysse 31
Bien qu’il ne soit pas fait mention de ces liens dans aucun épisode des deux séries (« Jayce et les conquérants de la lumière » et « Ulysse 31 ») la ressemblance entre les deux personnages saute aux yeux. En effet, Oon et Nono font à peu près la même taille, ils ont la même tête et tous les deux sont les boulets de la bande qu’ils sauvent exceptionnellement pour que les enfants comprennent que même le dernier des derniers peut parfois se rendre utile.

Oon, l'ami inutile de Jayce.
Par ailleurs (accrochez-vous messieurs-dames car voici ma plus étonnante découverte) j’ai remarqué qu’en inversant les deux dernières lettres du prénom « Nono » on obtient le prénom « Noon » et que, si on rajoute un « S », un « P » et un « J » au début du prénom « Oon », on obtient le prénom « Spjoon »… Ce qui n’a rien à voir ! Et c’est là que l’évidence saute aux yeux !!! Quelqu’un nous ment, quelqu’un cherche à cacher l’ascendance commune de ces deux personnages… La manœuvre est grossière. Mais qui ? Et pourquoi ?
Au cours de mes nombreuses enquêtes j’ai découvert deux indices, deux précieux indices sur le parent commun de ces deux personnages…

T-Bob, à droite de l'image, mon suspect numéro 1.
En effet, chacun d’eux porte une chaînette en or dans ses rouages mécaniques, laquelle n’apparaît que par instants fugaces à l’écran. Je les ai étudiés de plus près, à la loupe, après avoir galéré pour arrêter le magnétoscope sur la bonne image (je travaille avec du vieux matos, c’est plus sûr : 80’s power). Sur les deux chaînettes il est écrit « Papa » au recto, mais les inscriptions diffèrent au verso : « Rond comme un ballon » sur celle de Oon, « Jaune comme un citron » sur celle de Nono.
Le mystère reste entier.