Archive pour décembre 2009
Dragon Ball : incohérences intemporelles
Je sais qu’il y a parmi vous de nombreux fans de Dragon Ball, je m’autorise donc un troisième article au sujet de cette œuvre magnifique et désormais célèbre à travers le monde entier… Pour la dénigrer ! Parce que je l’aime, oui.
J’ai eu l’occasion de relire, tout récemment, les épisodes des Cyborgs et de Cell, et j’ai chafouiné (du verbre « chafouiner » : fouiner comme un chafouin) à la recherche de toutes les incohérences possibles et il y en a !
Il faut dire que Monsieur Toriyama a pris des risques dans le scénario avec toutes ces histoires de voyages dans le temps… Or ce n’est pas là qu’il a gaffé, justement ! A lire avec un œil taquin et affectueux pour Goku et ses amis, voici ma petite liste :
- Quand Trunks pète, c’est pas pour rigoler!
Krilin devine que Trunks est plus fort que Végéta
Krilin vient de se prendre une grosse mandale de Cell qui l’a quasiment laissé sur le carreau. Tandis que Végéta fait l’apprentissage de son impuissance face à la créature du Docteur Guerro, notre bonze préféré s’adresse à Trunks en ces termes : « Sa puissance (ndla : la puissance de Cell) est bien plus grande que tout ce qu’on a jamais connu ! Un peu comme la tienne Trunks ! » Stupeur ! On apprend ici que Trunks serait beaucoup plus fort que Végéta, voire Cell, ce qui clôt le volume 32 de la première édition française de Glénat. Suspense ! Tout pousse à lire le volume suivant ! Or on y apprend que Végéta et Trunks ont sensiblement la même force, mais ce dernier, moins expérimenté, ne l’avait pas réalisé alors : il augmente sa force au dépend de sa vitesse et perd le combat.
On peut donc se demander d’où Krilin tenait cette idée saugrenue que Trunks était immensément puissant… Mais après tout l’art de la perception des forces n’est pas une science exacte.
- Cell se fait chier, tout seul sur son ring, en attendant le jour fatidique…
Le ring du Cell Game
Cell s’emmerde, tout seul, en attendant le jour fatidique où se déroulera le tournoi qui décidera du destin du monde. Cependant il nous fait une petite démonstration de ses talents d’architecte, il découpe un rocher en un certain nombre de dalles qu’il dispose de manière à constituer un ring… Le nombre de dalles varie ensuite quasiment d’une image à l’autre ! Ahah ! Il fallait la trouver celle-là ! On a eu la flemme de compter les carreaux Monsieur Toriyama ? Comme je vous comprends…

- Difficile de loger deux bonshommes à l’intérieur du grand machin vert, non? Le Dr. Guerro était vraiment un génie!
C-17 et C-18 dans le corps de Cell
Pour devenir l’être parfait, Cell a absorbé les cyborgs C-17 et C-18. Avec sa queue en forme d’entonnoir, il les « avale » disons. Question bête : où vont-ils ensuite ? Cell est grand mais pas suffisamment pour contenir les deux corps, même serrés, en tous cas pas en les conservant indemne (or c’est le cas puisque lors de son affrontement avec San Gohan, Cell, étourdi par un violent coup à la tête, en vomit carrément C-18 qui semble en bonne santé), d’autant qu’au cours de ses affrontements successifs avec San Goku et son fils, le corps de Cell va être sérieusement endommagé, voire détruit, à plusieurs endroits, avant de se reconstituer. En fait la zone de son corps qui reste intacte correspond à peu près à la jambe gauche et l’abdomen, ce qui fait assez just pour y loger les deux cyborgs. Non ? A moins que lorsqu’il se régénère, Cell régénère aussi les cyborgs qu’il a absorbés ? Compte tenu de leur nature de cyborgs ça paraît vraiment capilotracté.
La résurrection de C-17
Bon, mais admettons que C-17 soit bien dans le corps (c’est l’histoire qui dit ça !) de Cell au moment où ce dernier subit le kaméhaméha mortel de San Gohan, pourquoi C-17 ressuscite-t-il ensuite alors que la petite bande demande à Shenron la résurrection de tous ceux que Cell a tué ? N’est-ce pas San Gohan qui l’a tué plutôt ? Une seule explication, C-17 est déjà mort (du fait de Cell) au moment où Cell se fait exploser sur la planète de Maître Kaio… Mais ça nous amène à l’incohérence suivante :

- Kaio porte bien son auréole! Ahaaaah! Je t’ai vu!
La mystérieuse non-résurrection de Maître Kaio et de Bubulle le singe
Sur terre, Yamcha demande à Shenron de ressusciter « tous ceux que Cell a tués ». Ca ne marche pas pour San Goku, ce qui est normal puisqu’il a déjà été ressuscité une fois. Mais pourquoi cela ne marche-t-il ni pour Kaio, ni pour son singe Bubulle ? On sait que Shenron peut ressusciter les personnes quel que soit l’endroit où elles se trouvent, alors ? Une seule explication : Kaio et Bubulle ont déjà été ressuscités une fois, dans une époque antérieure, et nous n’en savons rien… Mais je penche pour un petit oubli quand même :p
Le stress de la mort pas trop stressant
Depuis que Piccolo et Dieu ont fusionné, il n’y a plus de Dragon Balls sur terre… Il en reste sur Namek néanmoins, où Goku va chercher Dendé pour qu’il réactive les Dragon Balls de la Terre. S’ensuit un instant critique où on découvre que les nouvelles Dragon Balls de la Terre ne permettront pas de ressusciter quelqu’un qui l’a déjà été… Or les Dragon Balls de Namek le permettent, et Goku peut se rendre sur Namek en un clin d’œil, voir en plein milieu du combat contre Cell grâce à son déplacement instantané (en repassant par la planète de Maître Kaio, s’il faut). Bref, moi je dis y a no panic, no stress s’ils réfléchissent un peu… Mais ça fout un peu en l’air l’intensité de la fin. Dur dur de gérer une intrigue, un suspense, quand les personnages ont autant de cordes à leur arc !

- Bulma est si intelligente qu’elle est parvenue à construire une machine à voyager dans le temps… Dommage qu’elle ne sache pas s’en servir effeicacement!
Trunks et Bulma : erreur de comm’ à Capsule Corporation
Trunks retourne dans le passé pour prévenir Goku et les autres de l’arrivée prochaine des Cyborgs. Puis il réapparaît trois ans plus tard, au moment de leur affrontement. Il émet alors cette brillante idée : retourner plus avant encore dans le passé pour trouver le laboratoire du Docteur Guerro et le détruire… Que n’y a-t-il songé avant ! Son monde est dévasté par les cyborgs, sa mère et lui n’ont rien d’autre à foutre que d’élaborer une vengeance à leur encontre et ils n’ont même pas pensé à ça ? Alors que Bulma connaît pourtant l’adresse du Docteur Guerro (dans le passé en tous cas) ? Il y a comme un problème… Que Trunks fasse la remarque en tous cas. C’est dommage d’ailleurs, car le fait que Goku et les autres n’envisagent pas ce plan là est longuement expliqué.

- Après de gros efforts de concentration, Goku parvient finalement à arracher ce poil qui le tourmentait depuis déjà dix ans… Ouf!
Les déplacements instantanés de Goku
Rappelons que le déplacement instantané ne permet pas de se téléporter dans des endroits vides de gens puisque cette technique nécessite forcément l’aura de quelqu’un qui fasse office de « repère destination » dans le temps et l’espace. Lorsqu’il pratique le déplacement instantané, Goku met généralement son index et son majeur sur le front. En fait ça ne lui sert pas à pratiquer le déplacement instantané à proprement parler, mais à repérer l’aura de la personne auprès de qui il souhaite se téléporter, en gros : à se concentrer.
Bizarrement, lorsqu’il se téléporte à destination du sanctuaire, auprès de Piccolo et des autres, pour échapper à Chichi (sa femme) qui lui demande si leur fils ira se battre, Goku disparaît en courant mais reparait en position droite avec index et majeur sur le front. Je ne me l’explique pas vraiment. J’ai également du mal à expliquer le fait que, lorsqu’il se téléporte vers Kame House, il atterrit toujours à l’extérieur de la maison, là où il n’y a personne, plutôt qu’à l’intérieur. Mais les subtilités de cette technique yardrate m’échappent, sans doute.
Végéta s’étonne que C-16 soit réparé
…lorsqu’il l’aperçoit au début du Cell Game, et tire la conclusion que seuls Bulma et son père peuvent avoir accompli un tel exploit. Il a mauvaise mémoire car il se trouve dans la salle même des opérations au moment où Cell fait son apparition télé : C-16 est allongé sur une table à côté de Végéta… Vous me direz qu’il ne regarde pas dans la bonne direction, et je vous dirai que vous êtes de mauvaise foi. Y aurait-il une erreur de traduction ?
- Je n’ai trouvé que des images de l’adaptation animée pour illustrer l’article. Elles sont beaucoup plus softs que celles du manga: normalement, lors de cette scène, ça gicle de tous les côtés.
Les Cells Juniors ne se régénèrent pas
Bien qu’issus de Cell et détenant donc, eux aussi, des cellules de Piccolo, les Cells Juniors ne se régénèrent pas lorsque Gohan les met en morceaux. Pourquoi pas ?
J’ai gardé l’incohérence la plus choquante pour la fin
Et là, difficile d’imaginer une erreur de traduction car Cell dit bien « Le noyau de cellules originelles dont je suis issu est situé dans mon cerveau, tant qu’il n’est pas détruit je peux me régénérer. » tout en montrant sa tête avec son doigt… OR : Goku a pulvérisé la tête de Cell lors de leur combat (quelques pages plus tôt) et Cell s’est régénéré à partir de son corps, et non d’une cellule de son cerveau qui aurait survécu à l’explosion… DONC : soit son corps (ce qu’il en restait) peut reproduire la cellule originelle du cerveau en se reconstituant (gné ?), soit y a un pépin quelque part, soit Cell ment. Mais franchement, il a l’air sincère…
Voilà, désolé de tirer comme ça sur votre œuvre Monsieur Toriyama, mais c’est parce que je ne me lasse pas de la relire que j’ai pu remarquer tout ça ! Allez, consolez-vous en lisant d’autres articles sur Dragon Ball, ses incohérences lunaires ou son message nazi.
Billyboy, simple CRS de plage

- Hmm… Noir rayé de gris avec un élastique blanc. Elle l’a mal ajusté en plus.
Billyboy se faisait chier.
Normal, me direz-vous, lorsqu’on est un CRS affecté à la surveillance d’un bout de plage où il n’y a guère d’autre animation que des quadragénaires qui bronzent et leurs enfants qui font des pâtés.
Dans sa jeunesse, encore récente, Billyboy, en bon admirateur de Mitch Buchannon, s’imaginait en short rouge, courant sur le sable avec sa bouée de secours, volant à l’aide de jeunes femmes en détresse, toujours secondé, dans chacun de ses héroïques exploits, par la paire de seins de Paméla Anderson… Malheureusement Billyboy doit porter un moule-bite bleu réglementaire et Jeannine, sa partenaire, est aussi glamour que le prénom qu’elle porte. D’ailleurs, son haleine allant de paire avec le reste, il se décide à faire un tour hors de sa cabine… Qui sait ? Il y a peut-être une ou deux jolies meufs un peu plus loin qui réclament ses services ?
Billyboy équipe son talkie-walkie qui ne sert qu’à faire comprendre à ces connards de vacanciers que sur cette plage, c’est lui le chef, et le voilà qui se promène en remuant le cul et en tordant les sourcils : James Bond en action.
La seule chose qui l’empêche de mâter à sa guise les lolos de ces dames, ce sont les merdeux qui construisent leurs châteaux n’importe où. Billyboy en évite un, deux, puis il s’attarde un peu sur l’étrange réalisation d’un petit garçon qui construit des bonshommes de sable.
Il a du talent ce gamin ! Billyboy s’approche pour le féliciter :
- Bravo mon petit, ils sont très bien fait tes bonshommes…
- Merci monsieur ! Mais c’est pas des bonshommes, c’est des CRS.
- Ah bon ? se réjouit Billyboy, Eh bien sache que tu en as un en face de toi, un vrai, de CRS, annonce-t-il avec toute sa morgue.
- D’accord. répond simplement l’enfant.
Déçu par sa réaction, Billyboy cherche à relancer la conversation :
- Et dis-moi alors, mon petit, comment tu les fabriques tes CRS ?
- Ben, c’est simple… Je prends du sable…
- Hmm hmm.
- Je mets de l’eau…
- Je vois.
- Je rajoute de la merde, et hop, ça fait un CRS !
A ces mots Billyboy voit rouge ! Il déteste qu’on dénigre sa noble profession, pour qui se prend-il se petit con ? PAF ! Billyboy lui balance une gifle bien sentie et piétine les bonshommes tandis que l’enfant s’enfuit en pleurant : force reste à la loi.
Puis Billyboy retourne au poste de garde, mourir d’ennui en compagnie de Jeanine.
Le lendemain, comme il n’a toujours rien à foutre, Billyboy se dit : « Tiens, je vais aller voir ce que fait le petit gosse d’hier ! »
Quelques pas plus loin, il retrouve le gamin, une fois de plus afféré à la fabrication de bonshommes de sable, et la joue encore rougie par la gifle de la veille.
- Eh petit, appelle Billyboy en approchant, qu’est-ce que tu fais là ? interroge-t-il, sévère.
- Là ? Ben… Je fais des gendarmes de sable.
Cette nouvelle met du baume au cœur de Billyboy, qui, comme la plupart des CRS, n’a jamais pu blairer les gendarmes. Il se réjouit d’avance de l’anecdote cocasse qu’il va pouvoir raconter à ses collègues, aussi demande-t-il, amusé cette fois :
- Et dis-moi alors, comment tu les fabriques tes gendarmes ?
- Ben, c’est simple… Je prends du sable…
- Hmm hmm…
- Je mets de l’eau…
- Oui…
- Et voilà, ça fait un gendarme !
- Comment ça ?! s’étonne Billyboy, mais tu rajoutes pas de la merde… ?
- Ben non, sinon ça fait un CRS.
PAF !
Soyeux Poël à tous!

- Soyeux Poël à toi, ami chevelu!
Soyeux Poël à tous !
J’ai trouvé ce très bon jeu de mots il y a quelques jours, et comme l’(excellent) Nabolo-blog est un blog d’actualité je me suis dit que ça tombait sacrément bien. Ce jeu de mots vient donc révolutionner le trop classique « Noyeux Joël ! » sympa mais lourdingue à force. Evidemment, c’est plus drôle de souhaiter « Soyeux Poël ! » à un ami chevelu (ou à un chien) qu’à un pote albinos cancéreux en pleine chimiothérapie… Comme toujours avec l’humour, il faut s’a-da-pter à son public !
En exclusivité je vous donne aussi mon jeu de mots de l’an prochain : « Poyeux Soël ! » et celui de l’année d’après : « Ayleux Supo ! »
Faut suivre, bien sûr, parce que ça n’a rapidement plus rien à voir avec le schmilblick…
Ceci dit, qu’est-ce que je pourrais bien vous raconter sur Noël ? Que c’est à l’origine une fête païenne, celle de « Sol Invictus », auxquels les chrétiens ont substitué la naissance du Christ pour faciliter les conversions, etc…. ? A quoi bon puisque j’aurais pompé ces informations sur wikipédia.
C’est gonflant wikipédia, à chaque fois que je veux faire un article sur un thème révolutionnaire (comme Noël par exemple) je m’aperçois qu’ils ont déjà traité le sujet.
Non, je vais plutôt vous raconter le moment où j’ai découvert que le Père Noël n’existait pas… On se souvient tous de ce moment là n’est-ce pas ? N’hésitez pas à raconter le votre en commentaire, comme c’est mon blog, j’ai le privilège de commencer :p
Alors voilà : mon père était dans la salle de bain, en train de se raser dans son peignoir moche, quand j’ai fait irruption avec un doute au cœur. Je ne me rappelle plus d’où est né le doute (je crois que je m’étonnais beaucoup de la faculté du Père Noël à changer de taille, de forme et de voix d’une année sur l’autre, voire dans le courant du mois de décembre…) mais il était pesant, encombrant même, et j’avais imaginé trouver le réconfort auprès du patriarche en prêchant le faux pour savoir le vrai : j’allais lui faire croire que je savais qu’il savait que le Père Noël n’existait pas, s’il s’entêtait à dire le contraire, mon doute disparaîtrait.
S’ensuivit le dialogue suivant qui suit à la suite ci-dessous :
- Papa, je sais qu’il existe pas en vrai, le Père Noël…
- Hein ? Mais qu’est-ce que tu racontes ? Bien sûr qu’il existe Papa Noël !
(une once d’espoir renaissait, mais j’insistai, pour être sûr)
- Non mais c’est pas la peine de mentir, je sais qu’il existe pas…
- Mais si, je t’assure…
- Non c’est pas vrai.
- Hmm… Bon, d’accord, tu as raison, il n’existe pas.
- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin !

- Papa Noël a tenté de se moderniser… Mais avec un scooter c’est galère de s’envoler, ici en image, sur la piste de décolage.
C’est ainsi que quinze années de mensonges prirent fin pour mon plus grand déplaisir. Ô douloureux souvenir !
D’ailleurs, à l’heure où je vous parle par écrit, on est le deux heures du matin à 25 décembre et bien que j’ai un peu bu pour fêter l’avènement, Nana (à) Poël n’est pas encore passé pour tromper ma diligeance… Houlà ! J’ai comme l’impression qu’on y perd en cohérence tout à coup ! Je passe directement à la suite :
« Oh mais que vois-je ?! Oui, c’est bien lui ! En direct du jardin de ma grand-mère, Papa Noël vient de se poser avec son traineau… Je cours à sa rencontre pour une interview exclusive. »
Nabolo: Papa Noël, bonjour !
Père Noël: Bonjour !
Nabolo: Tout d’abord, quel âge avez vous ?
Père Noël: P’tit con, comment oses-tu me poser cette question ?! Respecte tes aînés et tu verras, oui, tu verras qu’à leur tour, ils te re-spe-cte-ront.
Nabolo: Hmm hmm. Bien sûr. Pourquoi porter du vert plutôt que du rouge cette année ?
Père Noël: Mon sponsor (ndlr : Coca Cola) m’a lâché… Et le vert c’est tendance en cette nouvelle ère écolo (c’est aussi moins cher niveau teinture).
Nabolo: Pourquoi avoir toujours refusé de m’apporter la « boîte du petit chimiste » que j’ai commandé cinq années d’affilé et alors que j’avais été très sage ?
Père Noël: Parce que tes parents m’avaient tous deux commandé « l’absence de boîte du petit chimiste », et qu’eux aussi avaient été très sages.
Nabolo: Ah bon ? Je pensais que seuls les enfants avaient le droit de commander des cadeaux au Père Noël ?
Père Noël: Effectivement, d’habitude c’est Nana (à) Poël (ndlr : notez que c’est un excellent jeu de mots) ma collègue, qui s’en occupe. Mais tu commences à m’emmerder avec tes questions…
Nabolo: Hmm… hmm. Bien sûr.

- Nana à Poël (la complice, pour adultes, du Papa Noël).
Terminons cet intéressant dossier (je m’occuperai de Nana (à) Poël plus tard, dans l’intimité du jardin de ma grand-mère) par une info croustillante sur les rennes du Père Noël. En France on s’en fout complètement, des rennes, mais chez nos amis anglo-saxons, les rennes ont des noms, et puis il y a surtout Rudolph, le premier d’entre eux, qu’on reconnaît facilement à son gros nez rouge. Pour la petite histoire Rudolph, c’est un peu le vilain petit canard des rennes : brimé et fui des autres rennes à cause de son nez rouge, Papa Noël va finalement l’adopter en prononçant cette phrase qui restera célèbre : « Alors comme ça, toi aussi tu es alcoolique ? »
Il est à noter que, à l’exemple du vilain petit canard qui, devenu un beau grand cygne, vole en hiver, Rudolph, lui aussi, vole en hiver. Mais ce n’est pas un cygne, c’est un renne. Ou « une » renne. Peut-être.

- Sous ses airs de vilain petit canard, Rudolphe le renne est en fait un (ou une, je me rappelle jamais) renne.
Pour ceux qui souhaitent incorporer la légende de Rudolph dans leur foyer, voici un vrai truc et astuce (puisqu’après tout c’est le nom de cette rubrique) afin de tromper les mioches incrédules qui mettrait en doute l’existence des rennes du Père Noël : bouffez des carottes jusqu’au trognon que vous irez cacher dans le jardin. Vos enfants n’en reviendront pas et c’est bon pour le teint !
Ps : A l’intention de Papa Noël : tout ce que je dis dans cet article est fait sans mauvaises intentions, c’est juste pour rire. Moi, je crois en toi… Et d’ailleurs, si on admet qu’une chose existe à partir de sa manifestation, tu existes, indubitablement.
L’artifice de la beauté
Je connais des gens qui se plaignent de ne pas être beaux et qui crient à l’injustice. Bizarre car, après tout, qui décide de ce qui est beau ou ne l’est pas ? Etre « beau », n’est-ce pas simplement correspondre aux normes physiques du moment ? N’est-ce pas disposer d’une apparence banale mais populaire ?

- Il faut reconnaître qu’avoir de l’argent est bien utile pour passer de moche à belle…
La beauté est subjective
Ce que je vais dire est très « bateau » mais un rappel paraît nécessaire quand même. La beauté est subjective, celui qui est beau pour les uns peut être laid pour les autres, personne ne peut donc être fondamentalement moche… La phrase « untel est beau » n’a donc pas de sens, contrairement à « je trouve untel beau » ou « untel me plaît ».
Lorsque quelqu’un dit la phrase « untel est beau », il se contente en fait de dire : « untel correspond aux normes physiques de son époque et de sa culture ».
Notez qu’au moyen-âge, on appelait « bel homme » celui qui, à l’âge adulte, était encore pourvu de ses bras et de ses jambes (et peu importe qu’il ait des touffes de poils dans les oreilles ou des crottes de nez qui pendent).
Bref, la beauté, c’est une norme.

- Comme le prouvent ces émissions d’intérêt public qui pullulent sur nos grandes chaînes, n’importe qui peut devenir beau!
La norme du moment
La norme du moment octroie, à ceux qui la suivent, l’adjectif de « beau ». Suivre la norme du moment coûte parfois de l’argent mais hormis ce détail (qui parfois n’en est pas un) il n’y a rien de plus facile… D’ailleurs les « riches » qui s’intéressent un tant soit peu à leur apparence physique sont souvent plus beaux que les pauvres qui partagent le même intérêt.
Prenons l’exemple de la « grande blonde », LA norme du moment, chez les femmes, en France. Imaginez : 1m75, 90-60-90 de mensurations, 55kg, blonde, yeux bleus… Est-ce que je vous parle d’une belle femme ? Oui ? Beaucoup de gens répondront à cette question par l’affirmative sans même avoir vu la personne dont il est question, ce qui révèle la vraie nature du concept de « beauté » : c’est un concept mathématique (puisqu’on peut résumer la beauté par une formule).
De fait, n’importe qui peut potentiellement devenir beau (ex : faux cheveux, chaussures à talons, liposuccion, lentilles de couleur, implants mammaires, etc. corrigeront les imperfections géométriques) et les grandes blondes minces à fortes poitrines pullulent.
De fait aussi, n’importe qui peut devenir moche si son look naturel tombe en désuétude… Notez à ce propos qu’on peut être moche dans un pays et beau dans un autre : tant qu’y a des cultures différentes y’a de l’espoir !

- C’est parce qu’il était un génie du dribble que Chris Waddle a pu rendre belle sa nuque longue et sa cocasse petite touffe de cheveux (toute une génération de Marseillais l’a imité).
Etre moche, ça craint du point de vue de tous ceux qui essayent d’être beaux, moches y compris, bien sûr, puisqu’ils sont les premiers à vouloir changer de statut. Il faut savoir que comme la beauté est un concept mathématique populaire, vous ne risquez pas d’être beau si vous avez un physique hors du commun…
Néanmoins, si vous êtes une rockstar et que des milliers de gens se mettent à imiter votre look vous pouvez devenir beau du jour ou lendemain. C’est un cas rare, au niveau individuel, mais fréquent au niveau social : le génie et le talent engendrent parfois une nouvelle norme de beauté. Bizarre non ? Ca n’a a priori rien à voir et pourtant un acteur ou un musicien surdoué seront souvent perçus comme beaux par le commun des mortels, qui finira par les singer : ils codifieront les caractéristiques physiques de leurs héros de manière à pouvoir les imiter, et ce faisant, modifieront la norme du moment.
Bien sûr, tout le monde ne peut pas être beau, sans quoi ça n’aurait plus de sens : il faut des beaux ET des moches, c’est une autre raison pour laquelle la norme évolue. Lorsque tout le monde se conforme à la norme du moment, il faut que la norme change pour créer une nouvelle séparation entre moches et beaux car si tout était beau, la beauté n’existerait plus : c’est tout le problème de la norme du moment, trouver le juste équilibre entre le banal et l’exceptionnel.

- Après Chris Waddle on attend toujours l’influence de Ribéry sur la norme du moment… Ca peut parfois prendre plus de temps pour certains que pour d’autres. Franck part peut-être avec du retard, car il est assez loin de la norme du moment qui proclame le règne de la symétrie, mais il faut reconnaître à ce footballeur talentueux qu’il est beaucoup moins moche que s’il avait été un homme du commun.
Il y a des moches qui se plaignent de ne pas attirer l’attention des gens beaux. Oui mais être beau, ça se travaille, on ne peut pas être atypique et beau, à moins de présenter une autre forme de talent, celle qui fera que vous influerez sur la norme du moment.
Donc, pour les moches que leur statut plonge dans la détresse, il y a plusieurs solutions :
- devenez beaux (adaptez-vous à la norme)
- devenez exemplaire (modifiez la norme) et tant qu’à faire, développez l’intérieur plutôt que l’extérieur (vous ferez coup double)
- arrêtez de donner de l’importance à la beauté, intéressez-vous au charme
Le charme
Pareil aux sortilèges dont il est synonyme, le charme c’est ce petit quelque chose, inexplicable (il ne peut-être résumé par une formule mathématique), qui entoure une personne, qui naît de sa façon d’être, et qui est séduisant, à l’instar de la beauté.
Le charme, contrairement à la beauté qui meurt souvent avec l’âge (ou en cas de changement de norme du moment), est difficilement périssable. C’est un meilleur investissement à long terme.
Malheureusement, beaucoup de gens ne s’intéressent pas, voire s’interdisent de développer de l’intérêt pour des gens moches mais charmants, avec une tronche atypique mais avec ce petit plus au fond des yeux…
Dommage, il y aurait beaucoup plus de gens heureux, autrement.
C’est quand même fou le nombre d’artifices sociaux complètement insensés que le genre humain est capable d’inventer pour se rendre triste…
Les et la sexualité

- L’histoire d’Adam et Eve a fait le bonheur de leurs descendants…
Le sexe, du naturel au sophistiqué
Faites l’expérience suivante, c’est un tour de magie plutôt surprenant : allez dans la rue (une rue piétonne par exemple) et arrêtez-vous au milieu. Puis tendez votre index droit et mettez-le sur la tête… Il ne se passe rien. Mettez-le ensuite sur votre menton… Il ne se passe toujours rien. Essayez dans le nez, les oreilles et entre les orteils, c’est le même résultat. Mettez-vous le dans le cul… C’est la panique ! Les « gardiens de la paix » peuvent même vous arrêter pour ça : la position de votre index sur votre propre corps est réprimée par la loi. Bizarre, non ?
Pourquoi ce qui a trait au sexe est-il condamnable ? Dans notre société occidentale judéo-chrétienne, c’est dû à un bouquin publié il y a de cela looooooooooongtemps, qu’on appelle « La Genèse », qui relate notamment l’histoire d’Adam et Eve, une histoire inspirée d’un vieux mythe sumérien qu’elle a totalement perverti. L’idée relatée dans cette tragique histoire, c’est qu’Adam et Eve sont chassés du paradis pour avoir eu des rapports sexuels : de quoi rendre la chose coupable aux yeux de tous leurs descendants (nous, censément).
Maintenant réfléchissez un peu : si vous donnez foi à cette histoire, que pour vous la vie est une punition héritée de ce péché originel et qu’avoir des rapports sexuels n’en est que l’insupportable répétition : respect… Mais soyez cohérent avec vous-même : n’allez pas forniquer à droite, à gauche, ou condamner les plus sensuels que vous.

- Sous prétexte que c’est de l’art, une statue a le droit de nous montrer sa bite?!
Si vous ne donnez pas foi à cette histoire, en revanche, vous n’avez aucune raison de vous préoccuper de la sexualité d’autrui ou de faire plus grand cas d’une zizette que d’un genou ou d’un coude car, à moins d’être concerné vous-même par l’objet en question, il n’y a pas de raison que vous vous y intéressiez plus avant. Si tout le monde marchait le sexe à l’air, ça n’interpellerait personne : les Grecs ne se contraignaient pas aux slips et on ne force pas les chiens à en porter.
Bref, mon propos est le suivant : s’il y a des pratiques sexuelles condamnables aux yeux de certains, c’est simplement parce qu’elles sont condamnées, et non l’inverse, comme ça devrait.
La codification de la sexualité
A partir du moment où une société considère la sexualité comme une invention diabolique directement inspirée par Satan, elle la condamne. Mais ce genre de société, dépourvu de sexualité (monastères, couvents) ne se renouvèle pas. C’est con comme chou mais sans sexualité, pas de bébés ! Alors les plus fervents serviteurs de Dieu sont contraints, pour renouveler le stock de leurs disciples, d’admettre la pratique du sexe, non sans la codifier.

- Ces trois jeunes femmes ont consacré leur sexualité à Dieu. Elles ont fait le bon choix: leur épanouissement se lit sur leur visage…
La codification de la sexualité a évolué depuis le temps où il était recommandé de ne pénétrer son épouse qu’au travers d’une fente discrètement percée dans sa robe de chambre… Néanmoins la fellation est toujours interdite dans certains Etats aux Etats-Unis et d’autres pratiques sexuelles condamnées, sinon sur le papier au moins dans les têtes, alors que s’il y a un truc dont personne ne devrait se mêler, c’est bien la manière dont le voisin utilise ses attributs génitaux.
On le voit, l’ancienne codification demeure. Autre hérésie, la classification des sexualités qui découle des mêmes sources.
La classification des sexualités
Toujours dans la perspective de définir quelles pratiques sexuelles sont autorisées et lesquelles ne le sont pas, notre société a divisé la sexualité pour en faire des sexualités : hétérosexuel, homosexuel, zoophile, nécrophile, pédophile, etc. sont des adjectifs qui caractérisent une personne d’après son comportement sexuel. Cette classification me paraît absurde. Voici quelques exemples concrets qui me semblent révéler cette absurdité :
- Un homme de 30 ans couche avec une fille de 17 ans, le lendemain la majorité passe de 18 à 16 ans, l’homme est-il pédophile ? Et si la majorité passait de 18 à 10 ans ?
- Une femme se masturbe à l’aide d’un escargot consentant (arrivé au bon endroit par hasard), est-ce qu’elle est gastéropodophile ou juste zoophile? Et si c’est un bébé escargot ?

- Les bonobos seraient les champions de la galipette s’il n’y avait pas eu l’homme. Ici, sous l’oeil surpris du photographe, ils s’adonnent de nouveau à l’un de leurs jeux interdits. Bouh, les vilains!
La réponse à ces questions est qu’on s’en fout complètement, non ? En quoi ça peut bien nous importer de classifier tout ça alors que l’évidence même c’est que l’être humain est simplement « sexuel », plus que n’importe quel autre animal d’ailleurs, et qu’il assouvit ses besoins sexuels de manières extrêmement variées, oui, plus encore que le bonobo.
De ce point de vue, la classification des sexualités n’a donc aucun sens. Je ne vais pas entrer dans les détails de pourquoi le « condamnable » de certaines pratiques sexuelles naît directement de la culpabilisation social qui pèse autour sans quoi je vais avoir des problèmes avec mon hébergeur (j’aime bien faire genre « il y a des gens qui me lisent » + « je suis censuré ! »), mais je vous laisse réfléchir seuls à la question.
Sexualités et cultures
Selon les cultures (elles tendent malheureusement à l’uniformisation), les pratiques sexuelles sont perçues différemment, la maturité sexuelle ne s’acquiert pas au même âge, etc. Bref, il n’y a pas de vérité suprême à ce sujet, c’est ce qu’il est bon de retenir.
A ce sujet, il y a un exemple assez comique, qui souligne à nouveau l’absurdité de la classification des sexualités : c’est le cas de la perception, en France et aux Etats-Unis, de l’homosexualité.
En France, un homosexuel est quelqu’un qui est attiré par des personnes du même sexe, qui assume ses goûts, et qui les suit, par choix.

- Le Kama Sutra est un traité religieux et social avant d’être sexuel. Une sexualité épanouie peut rapprocher l’homme de Dieu dans certaines cultures, alors qu’elle l’en éloigne dans dautres…
Aux Etats-Unis, un homosexuel est quelqu’un qui est né avec le gène de l’homosexualité, on ne saurait donc lui reprocher son attirance pour des gens du même sexe car cela est complètement indépendant de sa volonté.
On peut facilement imaginer les embrouillaminis que causent l’opposition de ces deux points de vue défendant la même cause, alors pourtant que ce serait tellement plus simple de conclure que ce qu’autrui fait avec ses fesses ne nous regarde pas, que le plaisir sexuel est l’un des meilleurs et des plus accessibles plaisirs qui soit, et que chacun devrait en profiter autant que possible, seul ou avec des partenaires dont la nature importe peu pourvu qu’ils soient consentants.
Le viol
Il apparaît finalement que, ce que la plupart des gens condamnent, sans bien toujours l’identifier, dans les rapports sexuels, c’est surtout le viol, ou dans les sexualités, la peur du viol, la crainte d’être impliqué contre leur volonté dans quelque chose qui en fait ne les implique pas. Si je me joins à eux pour condamner le viol, de toutes mes forces, je souhaite tout autant que le viol soit distingué de la sexualité, ou des « types de sexualité » puisque ce concept incongru ne semble pas devoir disparaître bientôt.
Par ailleurs j’ajoute qu’il faut parfois savoir faire l’économie de certains termes qui désignent des choses graves, trop graves.
L’amour et le sexe
De nos jours on fait presque systématiquement la distinction entre l’expression de sentiments amoureux et le rapport sexuel. Mais l’un n’est pas nécessairement distinct de l’autre, non ? Alors, si on peut s’aimer, ne peut-on pas s’embrasser ?
(Et laisser les gens b*** tranquille, c’est possible aussi…?)
DOFUS-Arena : Le guide des Arènes
Bienvenue dans l’arène !
En complément du désormais célèbre DOFUS-Arena : Le guide du Champion, voici un article qui vise à présenter les différentes arènes du jeu.
Pour que vous puissiez trouver rapidement (je n’oublie pas que le conteur tourne) les informations qui feront basculer le match, parce que la victoire appartient parfois à celui qui connaît le terrain, nous aborderons les arènes d’un point de vue pragmatique : je vous épargne donc mes commentaires sur le design, la végétation et les couleurs… Ce qu’un champion veut savoir, au sujet d’une arène, c’est :
- Quand les bords s’effondreront-ils sous l’effet de la mort subite ?
- Quelle sera la dernière case à s’effondrer sous l’effet de la mort subite ?
- Trucs et astuces de l’arène (s’il y en a)
Petit point sur la mort subite :
Avant de vous présenter chaque arène, un point de rappel sur la mort subite.
A la fin du tour 14 (ou au début du tour 15, c’est vous qui voyez) l’arène va commencer à s’effondrer. Les cases qui se trouvent aux extrémités de l’arène vont disparaître en emportant avec elles les personnages qui se trouvent dessus.
Les cases s’effondreront dans un ordre particulier, d’abord de l’Ouest vers le Sud, puis du Sud vers l’Est, de l’Est vers le Nord, et enfin du Nord vers l’Ouest.
La première case à tomber dans le schéma ci-dessus est donc la case verte, la dernière est la case rouge. En admettant qu’aucun des deux personnages ne bouge, c’est donc le Xélor entouré en vert qui gagnera la partie.
Ceci dit, bien que la mort subite démarre à la fin du Tour 14, l’ère de jeu, selon les arènes, n’est pas forcément impactée tout de suite… Ca dépend des arènes, et c’est ce que nous allons voir !
Les arènes :
ATTENTION : Les informations que vous allez trouver ci-dessous sont garanties valables au 16/12/2009 (mais jusqu’à quand… ?). Par ailleurs vous remarquerez que j’ai utilisé l’ancienne version des arènes pour mes annotations : faites donc attention lorsque vous prenez vos repères car les « cases bonus » ont changé de place et de nature, même si la case finale reste la même.
La case finale qui permet d’emporter la victoire en cas de mort subite est marquée du symbole du Nabolo-Blog (= pub éhontée), les autres images présentes dans cet article sont toutes la propriété d’ANKAMA.
Arènes impactées à la fin du Tour 14
Le vieux cimetière
Fin du tour 14 : tous les bords
Astuce : les fougères brunes brisent la ligne de vue mais pas les barrières.
Le Pont de la rivière Aïe
Fin du tour 14 : bords NO + SE
Fin des tours 15 & 16 : NE + SO
Fin du tour 17 : tous les bords
Astuce : certaines marches du centre n’empêchent pas les déplacements forcés
Lave riz
A la fin du tour 14 c’est le côté Sud-Est qui s’effondre.
Fin du tour 15 : bords SO + NO
Fin du tour 16 : tous les bords
Astuces : certaines marches autour de l’épée n’empêchent pas les déplacements forcés + l’épée brise la ligne de vue
Le puits aux archers
Fin des tours 14 & 15 : bord SE
Fin du tour 16 : bord NO
Fin du tour 17 : tous les bords
Le passage d’Hildor
Fin des tours 14 & 15 : bords SO + NE
Fin du tour 16 : tous les bords
Astuce : les marches de cette arène n’empêchent pas les déplacements forcés
Crevasse Prescapic
Fin du tour 14 : bord SE
Fin du tour 15 : bords SE + SO
Fin du tour 16 : bord NO
La ruelle dolente
Fin des tours 14, 15 & 16 : bords SE et NO
Fin du tour 17 : bords SO & NE
L’arène d’Erazer
Fin du tour 14 : bord NO
Fin du tour 15 : bords NO & SE
Fin du tour 16 : tous les bords
Astuce : les cases au SE de la canne à pêche, derrière les arbres, sont libres
Arènes impactées à la fin du Tour 15
Etoile d’Asse
Fin du tour 15 : tous les bords
Le passage de Glaglawi :
Fin du tour 15 : tous les bords
Le chemin de Craqale :
Fin du tour 15 : tous les bords
Astuces : il y a un passage derrière les tonneaux à gauche et le puits à droite + de mini-marches peuvent causer des dommages en cas de déplacement forcé + il n’est pas possible de monter sur les tonneaux
Cascade Heurt :
Fin du tour 15 : bord SE
Astuce : l’équipe qui se positionne au NO a l’avantage
Arènes impactées à la fin du Tour 16
Fin du tour 16 : tous les bords
Astuces : cette arène compte de nombreuses demi-marches qui n’empêchent pas les déplacements forcés + l’épée brise la ligne de vue
Le Zérus absolo
Fin du tour 16 : tous les bords
Astuce : certains glaciers ne brisent pas la ligne de vue
Arènes non classées pour cause d’informations manquantes
Astuce : il y a une case cachée derrière l’obstacle SE et le tonneau NE
1- Le guide du Champion
Nabolo
L’aventure du métier de comédien

- Toc… Toc… Toc…
En bon philosophe de l’Aventure, j’adorerais essayer tous les métiers du monde. Grâce à Valentine que j’étais venu applaudir à plusieurs reprises avec ses camarades de « Les fils de… » : Sébastien Chartier, Pauline Lefèvre et Cathy Puech, je me suis retrouvé sur scène hier soir, au théâtre du Point Virgule, avec d’autant plus de plaisir et d’émotion que c’était dans une pièce dont le spectacle m’avait enchanté… en tant que public.
La rencontre :
Il y a une semaine à peu près, encore admiratif, pour la troisième fois, de leur hilarante prestation, j’ai ajouté « Les fils de… » à mes contacts Facebook. Deux jours plus tard, Valentine appelait au secours pour qu’on l’aide à repeindre son appartement… Ceux qui suivent cette rubrique de la « Philosophie de l’Aventure » savent qu’une nouvelle expérience ne se refuse pas (voir les articles connexes) ! Je me suis donc rendu chez elle pour massacrer les murs de sa cuisine (je vous raconterai cette histoire une autre fois), puis dans un gouter d’anniversaire pour jouer les animateurs assistants en tant que « Pipoto, le clown rigolo » (ça aussi c’est une autre histoire). Et lorsqu’elle m’a proposé de jouer le rôle du « valet » dans « Les fils de… » j’ai bien entendu bondi sur l’occasion.
Le rôle :
Evidemment il ne s’agissait pas d’un rôle trop complexe, comme elle l’explique elle-même dans son interview sur casting.fr : le rôle du valet peut être révisé la veille pour le lendemain, et c’est un peu comme ça que ça s’est passé.
J’ai reçu mon texte (quelques lignes) le vendredi et j’ai fait un semblant de répétition avec Valentine en allant chercher son linge avec elle à la laverie, quelques heures avant le début du spectacle. Elle n’a pas été très exigeante sur ma manière de jouer (expression du visage, déplacements), elle a juste coupé court à mes fantasmes de roulade par terre, de grimaces exagérées et de sauts périlleux. En revanche, elle a été beaucoup plus pointilleuse sur la prononciation. J’ai appris des choses : qu’au théâtre, il faut sur-articuler et finir ses phrases plus haut qu’on ne les a commencées pour bien être entendu et compris du public. J’ai aussi appris que je prononçais « histwar » plutôt que « histoire », bref, que derrière un jeu de scène qui peut paraître aussi naturel et spontané que le leur, il y a un travail acharné sur chaque détail qui permet, une fois les automatismes acquis, de laisser place à l’innovation et la spontanéité.
Pour résumer mon rôle brièvement : le valet est debout sur scène, dans le fond, impassible du début jusqu’à la fin de la pièce qui se conclue sur son intervention. Il a aussi un court moment, seul sur scène, vers la fin du deuxième acte (passage dépourvu de texte).
Le grand soir :
J’étais attendu à 21h00, dernier délai, au théâtre du Point Virgule, de manière à accéder aux loges avant que la pièce qui précédait la notre ne commence. En retard, je cours dans les rues avec ma valise à roulette sur l’épaule : j’ai entassé dedans tout ce qui pourrait me servir de costume de valet potentiel, inclues les pantoufles que j’ai achetées un peu plus tôt à défaut d’avoir sous la main des chaussures dignes de ce nom : pour un valet d’intérieur ça peut faire bien.
Je retrouve Valentine, Sébastien, Cathy et les suis dans les loges. C’est bas de plafond, il y a des costumes et des accessoires improbables qui trainent un peu partout. Un grand miroir tapisse tout un pan de mur, c’est là que Valentine et Sébastien s’installent pour se maquiller, Cathy de son côté repasse tranquillement son costume. Pauline arrive un peu après, des studios de Canal + où elle effectue ses sketchs météorologiques quotidiens.
Ca rigole pas mal, les blagues fusent mais c’est du domaine perso’ : rien à voir avec la pièce. Je suis ravi d’assister à ce moment privilégié, troublé aussi de me retrouver de ce côté du rideau avec des gens dont le talent m’impressionne tellement. Tout à coup Cathy, qui a fini de se préparer, vient s’asseoir à côté de moi. Elle ne dit rien, elle a changé. Comme je la regarde avec insistance elle me glisse simplement : « Ca y est, je suis dans mon rôle. »
Pauline et Valentine, une fois prêtes, s’occupent tour à tour de mon look. Valentine innove sur la coupe de cheveux : elle me les dresse tous sur la tête avec du gel, et me passe un coup de maquillage. La sensation est bizarre parce que Valentine, déjà habillée en Mimouna, son personnage, continue d’être Valentine, et que je connais les deux femmes mais que j’en ai deux impressions différentes et qu’à ce moment précis on dirait qu’elles sont mélangées.
Avant-scène :
Le public attend dehors pendant que nous préparons la scène et disposons les éléments du décor. Dans les loges j’ai à peine eu le temps de répéter avec Sébastien, Pauline et Cathy la scène où nous interagirons. Je suis censé les tuer à la fin de mon texte mais j’oublie à chaque fois : il faudra pourtant que je m’en rappelle le moment venu, car ce n’est qu’après leur mort que Valentine, alias Mimouna, doit réapparaître sur scène.
Une fois le décor installé, on nous signale que les spectateurs sont prêts à entrer dans la salle. Les autres se dirigent vers les loges, moi je dois rester debout, immobile, le regard fixe pendant que les spectateurs s’installeront puis jusqu’à la fin de l’acte II. Bien sûr, j’ai dit à tous mes amis du coin que je jouais ce soir, et Godino a juré de venir pour « ne pas manquer une occasion de se foutre de ma gueule pour les quatre années à venir ». J’avale ma salive le plus discrètement possible en plongeant dans ma concentration, je choisis un point fixe en face de moi, pour éviter de regarder la salle et les spectateurs qui entrent à présent : évidemment ce connard de Godino vient s’asseoir juste à cet endroit là, je le vois vaguement taper des mains d’excitation tout en jubilant… Je me mords la joue pour ne pas rigoler. Je pense à la confiance que m’a faite Valentine en me donnant ce rôle et résiste. Puis les lumières s’éteignent, à ma droite, dans les coulisses, j’entends mes camarades d’un soir qui chuchotent :
- C’est la première fois que Nabolo monte sur scène ce soir…
- Il faut lui dire « merde »
- « Merde » Nabolo !
- « Merde » !
- Attend je lui ai pas dit, ah trop tard, ça commence…
Les projecteurs s’allument et je les reçois en pleine face. Ca pique les yeux mais ça a le considérable avantage de soustraire Godino à mon regard.
Les deux premiers actes :
Je n’ai rien à faire hormis demeurer immobile, et ce n’est pas si simple… J’ai beau avoir vu la pièce trois fois elle me fait toujours autant rire, et celui du public m’est communicatif. Je me concentre sur un point imaginaire, devant moi, tout en avalant la lumière des projecteurs par la rétine, au point d’avoir les yeux qui piquent et des larmes au coin des paupières que je cligne sans arrêt. Evidemment, le public n’en a rien à foutre mais je me mets une pression terrible en imaginant que tout le monde me regarde. Pour éviter de rire, je me récite mon texte et visualise ce que je dois faire… A la fin du premier acte je dois notamment ouvrir et fermer les rideaux, mais au moment de m’exécuter je suis perdu dans le noir, mes rétines closes par la lumière des projecteurs sont incapables de trouver les rideaux et ma main se referme plusieurs fois dans le vide.
Enfin dans les coulisses, j’essaye de glaner encore un ou deux conseils avant ma première vraie intervention, toute proche. Valentine m’envoie gentiment paître avant de s’en excuser, comme revenant sur son réflexe premier, en m’expliquant qu’elle a trop de pression et qu’elle n’a pas de temps pour ça, ce que je comprends parfaitement. Chaque seconde de cet entracte compte pour eux, et leur permet de se plonger dans la suite de leur rôle… Il faut dire aussi que la pièce a du rythme, c’est le moins qu’on puisse dire. Valentine lâche : « C’est bon, ils rient mais faut pas baisser la pression ! On les tient pas encore, on doit pas les perdre avant la fin du deuxième acte ! ».
En remplaçant « acte » par « mi-temps » j’ai l’impression de me retrouver en plein match de rugby.
Fin du deuxième acte :
Après un passage dansé, mon personnage est censé attraper Valentine par l’épaule et la pousser violemment dans les coulisses, énervé par sa prestation.
Valentine danse sur scène, je stresse, ça va être mon tour. Elle termine et se positionne juste devant moi. Je la saisis par l’épaule et je la balance dans les coulisses… Elle se débat et m’insulte, en lâchant un truc du genre « Pas si fort pauvre con ! » mais je n’en suis même pas sûr car je ne suis plus sûr de rien. Est-ce que ça fait partie de la pièce ? Nous n’avons pas révisé ce passage ensemble et elle est tellement crédible que je me demande si je ne l’ai pas vraiment poussée trop fort… Olala ! Bon, c’est à moi. Je suis seul sur les planches et je dois jouer une courte scène. Bizarrement je me sens assez, voir très à l’aise, beaucoup plus que lorsque je n’avais rien à faire. Je m’avance, je fais ce que j’ai à faire. Le public rit, j’ai le sentiment qu’il comprend ce que je suis en train de faire et ça m’encourage. Sébastien est censé m’envoyer un signal des coulisses pour me dire à quel moment enchainer sur la suite. Le signal ne vient pas. Je commence à m’inquiéter, même s’il ne s’agit que de quelques secondes, je dois faire quelque chose pour occuper le temps, je change de position, je fais une deuxième mimique, le signal arrive et tout se termine, plutôt bien. Ca me donne confiance pour la suite.
Fin de la pièce :
Un acte plus tard, tout va bien. Valentine ne le sait pas mais je l’ai entendu s’inquiéter dans les coulisses : « J’espère que le valet va pas merder sur le troisième acte. » Ca augmente un peu la pression mais je me sens bien, ma première tentative de jeu est passée et je me concentre encore en pensant à la confiance qu’elle m’a faite et dont je me dois d’être digne.
Mon moment approche. Les autres sont tous devant moi, sur scène, ca va bientôt être à moi d’intervenir, à la deuxième répétition du refrain qu’ils sont en train de chanter. Pour être sûr de ne pas me tromper, je compte avec mes doigts que j’ai gardés cachés dans le dos. Valentine chante le refrain une première fois, elle le répète en chœur avec les autres, plus qu’une et c’est à moi… Tiens, c’est bizarre, Valentine semble bloquer sur la dernière note… Je ne le réalise qu’à peine tellement je suis concentré sur ce que je devrai dire une fois qu’elle aura enchainé. Mais elle n’enchaine pas. Sébastien se retourne discrètement et me chuchote : « C’est à toi… » Putain de merde ! Bon j’ai pas le temps de réfléchir, je m’avance et je balance la première phrase de mon texte. BOUM ! C’est comme appuyer sur un interrupteur qui déclenche la suite des évènements : les autres poursuivent, l’action repart, mais moi je suis complètement déstabilisé et je ne sais plus ce que j’ai à faire. J’ai l’impression d’être un bonhomme en plomb du décor d’un bocal à poissons : mes camarades virevoltent autour de moi en agitant leurs nageoires tandis que je suis prisonnier de mon scaphandre, cloué aux planches, tout au fond.
La partie du rôle que j’ai le plus répétée me revient, ô réflexe salvateur ! Je lance mes trois phrases aussi bien que possible, puis la quatrième, fatale, que je n’aurais pas du dire à ce moment là, oubliant complètement de tuer Pauline et Sébastien comme je l’avais fait déjà lors de notre répétition dans les loges. Résultat : Valentine, sortie de scène, trompée par ce qu’elle a entendu, fait sa réapparition, tandis que Sébastien me glisse « Tue-nous, tue nous ! ». Alors là c’est la panique dans ma tête, merde. D’un côté l’apparition de Valentine m’incite à enchainer, de l’autre je me dis que la cohérence de la pièce va en prendre un coup si je ne tue pas Sébastien et Pauline d’abord. Alors je les tue puis on enchaine, j’ai une boule de culpabilité, de honte et de trac qui grossit dans le ventre mais il faudra faire avec, la fin n’est pas loin de toute façon, et le public semble toujours avec nous, ça m’aurait probablement gelé de le sentir interloqué. Encore une dernière scène douloureuse où je tue Cathy, mais les pétards de mon flingue ne marchent pas. Cathy se décide néanmoins à mourir après mon deuxième essai raté sur la gâchette et je crie un maladroit « PAN ! » deux secondes après. La dernière phrase qu’il me reste à dire je la dis comme je l’ai répétée, en omettant complètement les corrections de dernière minute qu’on m’avait conseillées : il n’y a que les réflexes qui restent.
Au revoir :
Au moment de saluer le public je ne sais simplement pas quoi faire. De toute façon ce qui me préoccupe c’est que Valentine et les autres m’en veuillent autant que je m’en veux… Mais en rentrant dans les loges tout le monde est de bonne humeur, la pièce s’est globalement bien passée, et le public est enchanté. Mes amis qui n’ont jamais vu la pièce avant et qui m’attendent à la sortie me rassurent, ils n’ont pas vu ce que j’avais foiré. Ca paraît difficile à croire et pourtant ! Les autres, en revanche, ne se privent pas de me taquiner. De mon côté je suis complètement perdu et il me faudra une bonne demi-heure pour m’en remettre.
Quand je vois l’aisance avec laquelle les autres jouent sur scène, sont capables d’improviser et de faire rire, ou de rattraper leurs faux pas et ceux de leurs partenaires, sans compter le stresse antérieur à l’arrivée sur scène, l’organisation de pareil spectacle, les répétitions, l’esprit d’équipe à gérer, etc… Je réalise à quel point on ne s’improvise pas comédien : c’est un métier !
Après les 2be3, les UmP : show must go on !

- Filip Nikolic c’est celui du milieu… Non, à droite! …ou à gauche? Eh merde!
Vous le savez, ce mois de novembre 2009 a été marqué par la tragique disparition de Filip Nikolic, le number 1 des 2be3, un artiste de renom dont l’immense carrière avait sonné le renouveau de la chanson française en Europe et dans le monde.
On se rappelle la polémique au moment de ses funérailles, des journalistes sans scrupules et de cet univers impitoyable qu’est celui du show-business, hésitant à rendre hommage à l’idole de toute une génération de mélomanes… Mais ses fans ont tout prévu, car ce sont bel et bien des passionnés de musique qui, pour assurer la relève, ont soutenu et soutiennent encore le boys-band du futur, je parle évidemment des prometteurs, des talentueux, des surprenants… UmP !
Issus de la Politique Academy (grâce à vos votes !) les UmP nous présentent aujourd’hui leur nouveau tube « Devenez populaire » :
J’espère que vous aurez tous bien retenu que les UmP acceptent tout le monde dans leur train, y compris les handicapés moteurs, oui, même eux (bien que l’handicapé du clip disparaisse sur la prise intérieur car le fauteuil roulant ne passait pas dans la rangée… et puis il avait déjà monopolisé 10 secondes d’écran).
Quel bonheur de voir tous nos héros rassemblés dans ce clip !
Vous aurez peut-être remarqué Rama Yade… Non ? Au premier rang, à côté d’un mec qui porte un-t-shirt à la couleur douteuse, vous voyez pas la jolie black ? Bah c’est une secrétaire d’Etat.
Patrick Devedjan, toujours un peu crispé après avoir été éliminé en demi-finale, Rachida Dati cachée derrière son maquillage… On se souvient qu’elle s’était absentée du château pour cause de grossesse, elle demeure heureusement toujours aussi excellente chanteuse de playback (après avoir occupé le poste de ministre de la justice en France… Je précise pour les étrangers qui découvrent le clip -espérons qu’il y en ait peu-).
Il y a aussi le très populaire Eric Besson qu’on reconnaît à sa façon, si particulière, de porter le t-shirt de son parti de toujours, et probablement sa fille, qui apparaît juste après, sur sa droite, vêtue d’un double t-shirt « Fier d’être socialiste » dessus et « UmP » dessous… Ils ont de l’humour à la Pol’ Ac’ademy ! D’ailleurs, autre face à face lourd de sens, c’est un jeune homme qui intervient ensuite, à gauche, avec un marteau dans la main en chantant « une nouvelle société », et un vieillard au nez aplati qui est montré à droite pour illustrer son propos.
On regrettera l’apparition, trop courte, de Christine Lagarde, tant c’est un régal pour les yeux de la voir innover sur la chorégraphie (bonne nouvelle pour ses fans : à défaut d’avoir gagné la Pol’ Academy de cette année, elle est pressentie pour le rôle de « Monsieur Burns » dans l’adaptation cinématographique des Simpsons).
Valérie Pécresse nous fait le plaisir de dévoiler un bout de son ventre en levant les bras (le vieux coup du sèche-cheveux dans la chemise). Bien sûr il y a aussi la brève apparition du jeune Barrack Obama dont la carrière ne fait que commencer mais qui doit se sentir ô combien honoré d’avoir été impliqué dans ce clip d’une grande qualité…
Bizarrement, le message de départ « Tous ceux qui veulent changer le monde venez marcher à mes côtés » se mue à la fin en « Devenez populaire, rejoignez le mouvement. », moins généreux mais tellement plus séduisant.
En voyant ce spectacle éblouissant, en particulier les enchainements et les enroulés de doigts tendus je me dis : « Mon vieux, Filip, tu n’es pas mort pour rien ! »
A quand la « Nouvelle Star du Parti Socialiste »… ?
Petits métiers insolites
De nos jours, beaucoup de jeunes gens ont du mal à trouver leur place dans notre grande et belle et chaleureuse société. Sans passion, dotés d’ambitions incertaines, ils errent dans les universités en perpétuant ce fantasme antique selon lequel les diplômes sont censés servir à quelque chose… Mais à quoi ? Vaste demande pour obtenir une réponse à une interrogation.
Aujourd’hui le Nabolo-Blog se propose de vous présenter un petits nombre de métiers passionnants mais malheureusement oubliés des cursus universitaires :
- Chauffeur de salle
- Souffleur
- Nez
- Homme/femme à tout faire de milliardaire
- Mickey, Donald, Minie et tous leurs amis
- Réalisateur de films pornos pour Panda
- Branleur de chevaux
- Bagueur de pigeon

Bip bip?
Chauffeur/se de salle
Non, la chauffeuse de salle n’est pas censée se déshabiller devant un parterre de gros lubriques dégueulasses non plus qu’un chauffeur de salle n’a pas à conduire la Jaguar de « Monsieur » pendant des heures à travers la ville, tout en supportant sa mauvaise haleine… Remarquez le double « l » à « salle » et détrompez-vous : beaucoup de gens font l’erreur, voilà pourquoi le métier est si peu couru.
Un chauffeur de salle c’est le type qui officie sur les plateaux de télévision. C’est à lui qu’on doit les publics applaudissant pour sauver la face d’un animateur moyennement drôle.
Au début de l’émission, le chauffeur de salle accueille le public. Pour que le courant passe bien, il doit être en phase avec ce dernier : cool si l’émission est djeun, rétro et courtois si elle est moins djeun.
Bizarrement, si le public est vieux, le chauffeur de salle s’adresse à lui comme à un gamin… « Alors je vais vous demander à tous, à mon signal, de lever gentiment les mains et d’applaudir pour faire plaisir aux invités, voilà, comme ça ! Vous êtes bien aimables. »
…alors que si le public est djeun, il dira plutôt : « Bon ça m’fait pas plaisir non plus, hein, le faites pas pour moi, mais pour les invités, c’est une question de respect, je vous demande d’applaudir à mon signal. Merci. »
Bref, une fois le public convenablement briefé, le chauffeur de salle lève le bras et tout le monde applaudit, lève le cul et tout le monde lève le cul, fait une pirouette arrière suivie d’un double grand écart périlleux et tout le monde ouvre grand ses yeux ébahis… Mais un chauffeur de salle ne fait jamais ça (normalement). Plutôt cool comme métier, non ?

Aïe! Putain j'ai marché sur un clou! - Aïe! Putain j'ai marché sur un clou! - Mais non! - Mais non! - ...
Souffleur
Rien à voir avec les moulins à vent ou les cakes au fromage, le souffleur, c’est « l’homme qui sait ». Dans ce métier vous serez respecté par tout le show-business, comédiens et gens de spectacle en général, tous ceux qui contracteront envers vous une dette indélébile puisque vous leur aurez sauvé la mise, un rôle ou un spectacle à maintes et maintes reprises… La contrepartie de toute cette reconnaissance, c’est l’absence totale de gloire, et un bureau de 40×40 cm, (néanmoins pourvu d’une fenêtre à travers laquelle vous devrez « souffler » leurs répliques aux acteurs qui massacrent le texte.
Ce n’est pas si évident que ça dans les petites salles : il faut souffler de manière à être entendu des acteurs mais pas du public… M’enfin si c’est une petite salle on n’aura probablement pas recours à vos services, il faut dire que, de nos jours, un bon prompteur et on a tôt fait de se débarrasser de vous.

Snif
Nez
Dans les métiers du vin ou du parfum, on cherche souvent des nez, alors que la plupart du temps ils se trouvent au milieu de la figure. Un nez est quelqu’un qui se sert de son extrême sensibilité olfactive pour déceler des trucs dans les choses qui sentent, que le commun des mortels ne décèle pas. Après ce bref (mais précis) résumé de la profession je me dois de vous mettre en garde, car être nez est très dur à vivre au quotidien : vous imaginez présentant votre profession ? Hahaha ! Mort de rire !
D’ailleurs au passage je vous livre une bonne blague (je trouve) à faire aux nez qui se présenteraient à vous:
- Bonjour, je suis nez.
- Sans déc’, en quelle année? *
* tous droits réservés.

No comment.
Vous voulez gagner beaucoup d’argent ? Faites le calcul : si 50% de la richesse mondiale est détenue par une centaine de milliardaires alors pourquoi vous faire suer à vendre à petit prix des produits moyens aux chômeurs de votre village ? Non, allez plutôt à la source, vers ces hommes et ces femmes qui ne savent pas quoi faire de leurs sous et vous le donneront de bonne grâce pour des petits travaux à condition que vous soyez dévoué et fiable. Car n’est-ce pas ce qu’il y a de plus rare dans l’entourage d’un milliardaire ?

Ca sue à grosse goutte là-dessous... Heureusement que la combi est hérmétique. Hmm... Un régal! Et je ne vous parle pas du lavage: merci les oreilles.
Mickey, Donald, Minie et tous leurs amis
Bienvenue à Disney Land Paris ! Mickey vous accueille, le sourire aux lèvres, mais sous cette peau de plastique et de laine, il y a un adulescent privé d’avenir par des babyboomers égoïstes qui souffre. Dur-dur métier, néanmoins, une fois sa journée terminée, en ôtant son masque, l’ex-Mickey peut jouir du paysage unique, magnifique et grand, d’un parc d’attraction désert… avant d’être expulsé par l’équipe de sécurité et agressé dans le RER. Chaque chose a un prix.

- Espèce de grosse coquine! Tu crois que je n'ai pas remarqué ton petit manège ?! - Oh oui, prends-moi grand fou!
J’ai récemment appris que les pandas, dont la sexualité est en berne et, pour cette raison, l’avenir menacé, étant sensibles aux stimulations visuelles et auditives, des scientifiques chinois ont eu l’idée de booster leur activité sexuelle à l’aide de films pornographiques, mettant en scène des pandas qui copulent. Ces films servent aussi d’exemple aux pandas élevés en captivité (sous haute protection compte tenu de la raréfaction des spécimens) et qui « ne savent pas comment faire ». Ce n’est pas une blague, d’ailleurs la Chine prend le problème très au sérieux tant elle redoute de perdre son animal symbole… Alors la question qui se pose est bien évidemment la suivante : qui réalise ces films ? J’en conclus qu’il doit y avoir des réalisateurs spécialisés : un métier probablement dangereux lorsqu’on est confronté à des acteurs difficiles, mais ô combien satisfaisant puisqu’on contribue à sauver l’espèce. Ci-dessous quelques titres à ne pas manquer :
- Panda X Love
- Panda ce temps-là à Sexyland
- La panda était un panda
- Pandalette et les trois ours

Veinard...
Il faut bien quelqu’un pour récupérer la précieuse semence des champions de course dont on tirera une descendance onéreuse. Ca nécessite pas mal de doigter (j’imagine), et il ne faut pas en perdre une goutte. Mais là encore je n’invente rien, je tiens ça d’une émission télévisuelle où le présentateur, malicieux, s’amusait à répéter la question à son invité : « Vous êtes donc branleur de chevaux ? ». Si ça passe à la télé à une heure de grande écoute, c’est que je peux me permettre d’en parler sur ce blog, s’il vous plait cher hébergeur, ne me bannissez pas.
Bagueur de pigeons
Voir l’article : « Pourquoi les pigeons ont-ils des bagues ? »
























